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La justice iranienne de nouveau saisie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Cour suprême d'Iran examine une requête de la famille de la photographe irano-canadienne morte en prison à Téhéran en 2003.

Un recours présenté par les avocats de la famille de la photographe irano-canadienne Zahra Kazemi, morte en prison en Iran en 2003, a été examiné par la Cour suprême iranienne, dimanche.

L'avocat de la famille Kazemi, Me Mohammad Seifzadeh, a déclaré à l'agence de presse ISNA que ce nouveau recours concernait des « irrégularités ayant entaché le verdict de la cour d'appel [sur la mort de la photographe], notamment le fait qu'il n'y a pas eu d'enquête pour meurtre ».

En plus de Me Seifzadeh, la Cour suprême a entendu le Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi et deux autres avocats spécialisés dans la défense des droits de la personne. Le tout s'est déroulé « dans une atmosphère cordiale », a déclaré Me Seifzadeh.

Zahra Kazemi, 54 ans, est morte le 10 juillet 2003 d'une hémorragie cérébrale après avoir reçu des coups en prison. Elle avait été arrêtée un mois auparavant alors qu'elle prenait des photos d'une manifestation à l'extérieur des murs d'un pénitencier iranien.

L'agent des renseignements Reza Aghdam Ahmadi, seul accusé dans ce dossier, a été acquitté par la Cour d'appel de Téhéran en novembre 2005. La justice avait toutefois demandé un réexamen des faits, estimant que l'enquête souffrait de certains manquements.

L'affaire a provoqué des tensions entre le Canada et l'Iran. La justice iranienne a notamment rejeté la demande d'Ottawa, qui réclamait le transfert du corps de Mme Kazemi afin de procéder à une nouvelle autopsie.

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