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La folie iPhone

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Blogueurs et technophiles ne cessent de spéculer sur le nouveau joujou d'Apple, attendu vendredi aux États-Unis. Son inventeur espère en vendre 10 millions d'ici la fin de 2008.

Des blogueurs le surnomment le Jesus Phone. On l'annonce déjà comme la troisième révolution d'Apple, après l'ordinateur Macintosh (1984) et le lecteur de musique iPod (2001).

Le 29 juin, l'iPhone voit le jour, aux États-Unis seulement pour l'instant.

Depuis quelques jours, des Américains font le pied de grue devant les boutiques Apple et AT&T, anxieux de mettre la main sur l'un des trois millions de téléphones mis en marché.

Au cours des six derniers mois, la presse écrite a consacré 11 000 articles à l'iPhone et près de 70 millions de requêtes ont été soumises au moteur de recherche Google.

La révolution tactile

Une des innovations de l'iPhone est qu'il est doté d'un écran tactile, qui offre notamment les menus de navigation. Le téléphone est ainsi dépourvu de tout clavier, contrairement au BlackBerry et aux autres portables dits intelligents.

Du coup, l'iPhone offre un écran plus grand que ses concurrents. Pour le reste, le dernier joujou d'Apple offre des fonctions semblables:

  • transmission d'appels et de courriels en temps réel;
  • navigation sur Internet;
  • prise et lectures de photos;
  • réveil, agenda, etc.

L'iPhone se fera également iPod vidéo, c'est-à-dire qu'il pourra lire, télécharger et stocker des chansons et vidéos.

Deux modèles seront commercialisés: l'un de 4 Go à 499 $US et l'autre de 8 Go à 599 $US. Le premier pourra stocker jusqu'à 825 chansons et le plus puissant, jusqu'à 1825.

Seul fournisseur de l'iPhone aux États-Unis, AT&T a embauché 2000 employés temporaires pour faire face à la demande dans ses 1800 succursales.

Le Blackberry canadien « obèse »

L'iPhone est si mince et épuré que le BlackBerry ou le Treo semblent obèses, écrit à son sujet le journaliste David Pogue du New York Times.

L'appareil est révolutionnaire, mais il n'est pas dénué de faiblesses, ajoute-t-il. Il n'offre pas la composition vocale et il est impossible de télécharger des programmes autres que ceux d'Apple, illustre-t-il.

Au Canada, Rogers serait en pourparlers avec Apple pour distribuer l'iPhone.

Apple pèse 100 milliards de dollars

L'action d'Apple a bondi de 42 % depuis le dévoilement du projet d'iPhone, le 9 janvier dernier. Résultat: la capitalisation boursière du géant californien a franchi le cap des 100 milliards de dollars américains, en mai dernier.

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