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Mario Dumont croit qu'il faut sévir

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le chef de l'opposition à Québec demande à Jean Charest de hausser le ton devant les syndiqués de la Société de transports de Montréal, au nom de la population « prise en otage ».

Le chef de l'opposition officielle à Québec, Mario Dumont, exige que le gouvernement Charest hausse le ton à l'égard des syndiqués de la Société de transport de Montréal (STM) en grève depuis mardi.

Mario Dumont a exhorté mardi le premier ministre Jean Charest à imposer une date butoir aux parties pour qu'elles s'entendent d'ici quelques jours et à brandir la menace d'une loi spéciale en cas d'échec des pourparlers.

« Le gouvernement devrait donner, dès ce moment-ci, des indications à l'effet que ce ne sera pas une récréation qui va durer pendant des semaines », a déclaré le chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ) en point de presse, à l'issue de la période de questions à l'Assemblée nationale.

« Dans un contexte où l'usage du transport en commun est encouragé par les pouvoirs publics, qu'il contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre, il est normal que le gouvernement prenne les moyens à sa disposition pour s'assurer de la fiabilité du service », estime le chef adéquiste.

Le ministre du Travail, David Whissell, a cependant refusé de dicter une ligne de conduite aux parties en litige. De plus, il ne voit pas la pertinence d'invoquer le recours à une loi spéciale.

« Nous sommes à une première journée de grève, à la STM, pour les employés d'entretien, et ce que je souhaiterais du chef de l'opposition, c'est que lui aussi invite les deux parties à s'asseoir et à négocier de bonne foi une convention collective », a déclaré le ministre à l'Assemblée nationale.

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