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La direction accepte de discuter

Radio-Canada

La direction confirme qu'elle accepte de se plier à un processus de conciliation, qui inclura un médiateur, à la demande des employés de Saint-Anselme.

La direction de la coopérative Exceldor a réagi lundi midi à la demande des travailleurs de l'usine de Saint-Anselme. Lors d'une assemblée dimanche, le syndicat a été mandaté pour reprendre les négociations avec la partie patronale. Le conseiller syndical Paul Côté a indiqué que dès le 3 mai, une demande de conciliation serait faite au ministre du Travail.

La direction confirme qu'elle accepte de se plier à un processus de conciliation qui inclura un médiateur.

Lors de l'assemblée syndicale, les travailleurs de la coopérative avicole, qui ont refusé de se prononcer à nouveau sur les demandes de concessions monétaires de l'employeur, ont mandaté leurs représentants de poursuivre les négociations. Le syndicat veut négocier le plan de restructuration de l'usine.

Exceldor possède trois usines au Québec et veut en fermer une pour faire face aux défis de la mondialisation.

À la sortie de l'assemblée syndicale, les employés affirmaient être plus unis que jamais et persuadés de pouvoir en arriver à une entente.

Le maire de Saint-Anselme, Michel Bonneau, dit avoir bon espoir que l'usine d'Exceldor, qui est en quelque sorte le poumon économique de sa municipalité, soit sauvée.

Le 19 avril, les travailleurs de Saint-Anselme ont rejeté à 55 % les offres patronales « finales ».

Exceldor a déjà annoncé que l'entreprise fermerait ses installations de Saint-Anselme si sa proposition était rejetée. La direction de l'entreprise demande entre autres aux employés une réduction salariale de 1,40 $/h pour atteindre un salaire de 16 $/h.

Exceldor emploie 400 travailleurs de la petite municipalité de Saint-Anselme. La coopérative Exceldor est le plus important producteur de volaille fraîche sur le marché canadien.

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