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Marche contre les « usines à chiots »

Radio-Canada

Les manifestants demandent au gouvernement de mieux encadrer les activités des éleveurs canins. Certains pratiquent un élevage en série peu éthique.

Près de 200 personnes ont marché dimanche à Québec et à Montréal pour réclamer une action gouvernementale contre ce qu'ils appellent les « usines à chiots ». Les manifestants appuient l'organisme Forum Action, qui réclame un meilleur encadrement des activités des producteurs d'animaux et du commerce qu'ils font de leurs élevages.

Forum Action demande entre autres que ces producteurs aient l'obligation d'obtenir un permis. L'organisation voudrait également que les producteurs reçoivent une formation, afin d'éviter l'improvisation.

Certains producteurs profitent du vide juridique pour pratiquer un élevage en série dans lequel les animaux ne sont pas convenablement traités.

« On parle presque de 1500 usines à chiots en production dans la province, c'est pas rien. On dit qu'il y a 400 000 chiots qui sont produits annuellement par ces usines à chiots là. On appelle ça presque des camps de concentration. Les chiots naissent, ils n'ont pas d'éclairage, ils n'ont pas de chauffage, ils ont peu de contact avec l'humain. Après ça, ces beaux petits chiens-là, ils se retrouvent dans les animaleries, les gens les achètent et souvent ils ne savent pas, ils ne sont pas conscients qu'ils achètent un chien qui risque d'avoir des problèmes de socialisation et en même temps des tares génétiques », indique la porte-parole du mouvement à Québec, Chantal Douville.

L'organisatrice de la marche à Montréal, Nancy Guénette, reproche pour sa part aux animaleries d'acheter leurs chiots de fournisseurs uniquement attirés par le profit.

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