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Priorité absolue à la souveraineté

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le candidat à la direction du Parti québécois en 2005 et ancien mandarin de l'État du Québec croit qu'il faut revenir à la raison même de l'existence du Parti québécois: la souveraineté.

Le remue-méninge se poursuit au Parti québécois. Dans une entrevue exclusive accordée à Radio-Canada, Louis Bernard, candidat à la direction du Parti québécois en 2005 et mandarin de l'État, affirme que la souveraineté doit être remise au centre de l'action du parti.

Cet ancien secrétaire général du Conseil exécutif sous René-Lévesque et Jacques Parizeau et ex-conseiller de Robert Bourassa se prononce contre l'idée de remettre à plus tard un référendum sur la souveraineté si le Parti québécois prenait le pouvoir aux prochaines élections.

Il ne veut plus que le PQ propose un bon gouvernement. Le seul engagement du parti, son seul programme, sera de réaliser la souveraineté après un référendum rapide, dit-il. Le message envoyé à la population doit être clair: « Si vous n'êtes pas prêt à faire la souveraineté avec le Parti québécois, ne votez pas pour le Parti québécois », dit-il.

M. Bernard refuse tout compromis sur cette question, et ne s'en cache pas. « J'ai toujours été un radical de l'indépendance. C'est la seule solution. »

Je constate que depuis plusieurs années, malheureusement, le Parti québécois n'a pas le temps de faire la promotion de la souveraineté. Il est pris à faire la promotion de son programme électoral. Moi, je dis que dorénavant, il faut vraiment faire tout ce qu'il faut parce que l'accent doit carrément être sur la souveraineté.

Une citation de :Louis Bernard

Le PQ doit refuser à l'avance de gouverner le « Québec-province » et, s'il perd le référendum, son gouvernement doit démissionner, ajoute-t-il.

Louis Bernard estime que le PQ n'a plus à être un parti de gauche ou de droite: il doit n'être qu'un parti souverainiste. « Il faut mettre l'accent sur la souveraineté du Québec parce qu'à court terme, surtout à long terme, c'est la carte gagnante du PQ », a-t-il affirmé.

Cette prise de position entre en collision directe avec les propos de l'actuel chef péquiste, André Boisclair.

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