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L'ONU blâme Khartoum

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Nations unies accusent le gouvernement soudanais d'orchestrer multiples crimes et violations des droits de l'homme contre les populations civiles et d'y participer dans la région du Darfour.

Une mission des Nations unies rend public, lundi, un rapport dévastateur pour le Soudan, qu'elle accuse d'avoir lui-même orchestré les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité qui continuent à dévaster la région du Darfour.

Selon la directrice de la mission du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, la prix Nobel de la Paix Jody Williams, le Soudan a manifestement échoué à ses obligations de protéger les civils du Darfour.

En fait, pour l'équipe de Mme Williams, qui s'est butée au refus de toute collaboration de la part des autorités soudanaises, Khartoum n'a non seulement pas protégé les populations civiles, mais il a aussi orchestré les crimes qui ont fait, jusqu'ici, plus de 200 000 morts et plus de deux millions de déplacés, et y a participé.

Les enquêteurs, qui ont été forcés de mener leur travail de l'extérieur de la région en raison du refus par le gouvernement soudanais de les laisser entrer au Darfour, en février dernier, appellent maintenant le Conseil de sécurité à déployer au plus tôt une force de paix dans la région. Ils demandent aussi à la communauté internationale d'aider les magistrats de la Cour internationale de justice à poursuivre les responsables des exactions.

Le Soudan n'a pas encore réagi au rapport de 35 pages. Le président soudanais, Omar El-Béchir, a toujours nié sa responsabilité dans les crimes commis au Darfour, crimes dont il nie l'ampleur.

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