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Landis va-t-il s'en tirer?

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La procédure contre Floyd Landis serait entachée d'un vice de forme: deux analystes du même laboratoire ont assisté à la procédure.

Floyd Landis pourrait reprendre la compétition plus tôt que prévu.

Lors de sa victoire au Tour de France en 2006, le coureur américain avait échoué à un test antidopage à la testostérone.

Voilà que dans son édition de vendredi, le quotidien Los Angeles Times rapporte qu'un vice de forme pourrait conduire à l'abandon des poursuites.

Selon le quotidien californien, deux analystes du même laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), Esther Cerpolini et Cynthia Mongongu, ont assisté à la manipulation des échantillons A et B du coureur, en contravention avec le règlement en matière de lutte antidopage.

Une erreur similaire de ce même laboratoire avait conduit, en 2005, à l'abandon des poursuites contre le coureur espagnol Inigo Landaluze, rappelle le journal.

Depuis qu'il a été trouvé coupable de dopage, Landis ne cesse de contester la validité des analyses du laboratoire français, affirmant que de « nombreuses erreurs » avaient été commises lors de la procédure.

Le 14 mai, Landis est convoqué par l'Agence américaine antidopage (USADA), et il risque une suspension de deux ans.

Il y a deux semaines, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a décidé de reporter l'examen de son cas jusqu'à la fin de la procédure américaine, fixant cependant une limite à fin juin. En échange, Landis renonce à courir en France en 2007.

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