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Aux urnes, citoyens!

Le lieutenant-gouverneur a dissous l'Assemblée nationale à la demande du premier ministre Jean Charest et a déclenché les élections générales, tandis que, sur le terrain, la lutte est déjà engagée en vue du scrutin du 26 mars.

Le premier ministre du Québec Jean Charest s'est rendu au bureau du lieutenant-gouverneur, Lise Thibault, pour la signature des décrets permettant de dissoudre l'Assemblée nationale et de tenir une élection dans toutes les circonscriptions de la province.

Le scrutin aura lieu le lundi 26 mars prochain, au terme de 33 jours de campagne.




Le premier ministre vient de tenir un point de presse à l'Assemblée nationale, qui sera suivi de ceux d'André Boisclair, chef du Parti québécois et de Mario Dumont, chef de l'Action démocratique du Québec.

Jean Charest amorcera sa campagne dans la région de Québec où la lutte semble serrée entre les trois partis. Plus tard, il se rendra dans sa circonscription de Sherbrooke.

Le chef péquiste, André Boisclair, se rendra dans Pointe-aux-Trembles, sa circonscription montréalaise. Enfin, Mario Dumont, de l'Action démocratique du Québec, sera à Lévis en soirée.

Mais les partis n'auront pas attendu le signal de départ pour afficher leurs couleurs.

En effet, les comités organisateurs des différents candidats aux élections générales avaient déjà commencé en matinée à installer leurs affiches aux quatre coins de la province.

Du côté du Directeur général des élections du Québec, on s'affaire à mettre la dernière main à la préparation du scrutin.

Ainsi, des centaines de boîtes partiront d'ici quelques heures, une fois les élections officiellement déclenchées, en direction des circonscriptions québécoises. Ces boîtes, qui contiennent des urnes, des scellés, des drapeaux du Québec et des milliers de crayons, seront suivies, à la fin des mises en candidature, des bulletins de vote.

Le DGE se félicite d'inaugurer, cette année, le premier système québécois de vote à la maison afin de permettre aux électeurs trop malades pour se déplacer de voter à partir de leur domicile. Selon lui, le prochain exercice démocratique devrait coûter quelque 78 millions de dollars.

En 2003, les élections générales avaient coûté 20 millions de dollars de moins, en raison essentiellement du salaire plus bas, à l'époque, des quelque 100 000 travailleurs électoraux et de la non-application de l'équité salariale.

Avant sa dissolution, le Parlement comptait 72 députés libéraux, 45 péquistes, 5 adéquistes, 1 indépendant et 2 sièges vacants.

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