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Le bilinguisme retarde la sénilité

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des chercheurs canadiens affirment que le fait de parler deux langues plutôt qu'une semble être associé à un retard dans le développement des troubles cognitifs.

Le bilinguisme permettrait de retarder la sénilité.

Des travaux menés à l'Institut de recherche Rotman associé à l'Université York de Toronto montrent en effet que le fait de parler deux langues plutôt qu'une est associé à un retard dans le développement de cet état.

Les chercheurs ont étudié un groupe de 184 personnes, venues consulter pour des troubles cognitifs.

Ils ont découvert que des symptômes de sénilité faisaient en moyenne leur apparition à 71 ans chez les personnes unilingues, mais plutôt à 75 ans chez celles qui sont bilingues.

Cette différence demeure même lorsque l'on tient compte du niveau d'éducation, du sexe et du milieu social ou du pays d'origine des personnes étudiées.

Les chercheurs, qui soulignent que ces résultats sont préliminaires, affirment qu'aucun traitement pharmacologique n'a un effet aussi spectaculaire que la pratique de deux langues.

Qu'est-ce que la sénilité?

C'est l'état qui traduit un affaiblissement graduel et pathologique des facultés physiques et mentales d'une personne, consécutif à une exagération ou à une accélération des processus normaux du vieillissement. (Office de la langue française)

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