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L'or noir vaut moins

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'hiver doux en Amérique du Nord provoque une chute de la demande en produits de chauffage, ce qui fait chuter le prix du baril à un niveau jamais vu depuis juin 2005.

L'hiver doux dans le nord-est américain fait chuter les prix du pétrole à un niveau jamais vu depuis le 13 juin 2005. À 55,64 $US mardi, le baril a perdu environ 10 % de sa valeur depuis le début de l'année.

La demande en produits de chauffage aux États-Unis est très faible en raison d'un climat qui permet de porter, un 9 janvier, un t-shirt à New York. Les Américains ont donc jusqu'à maintenant consommé 24 % de moins de gaz, de mazout et de pétrole que l'an dernier.

Les températures devraient rester élevées jusqu'au 18 janvier en Nouvelle-Angleterre, ce qui n'augure pas une remontée du prix à court terme.

En outre, avec une économie américaine qui ne fonctionne pas à plein régime et des prévisions de ralentissement pour 2007, la pression baissière devrait se poursuivre sur le prix du brut, selon Bart Melek, analyste chez BMO Capital.

Plusieurs pensent toutefois que le pétrole est emporté par une vague de fond qui touche toutes les matières premières depuis quelques semaines. Les nombreuses autres ressources ont elles aussi vu leur valeur diminuer, ce qui pourrait dire « que les investisseurs abandonnent quelque peu cette classe d'actifs », selon Bill O'Grady, un analyste de AG Edwards.

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