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Il y a un an, la première greffe du visage

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Forte de son succès, l'équipe médicale française à l'origine de la première transplantation partielle de visage espère rééditer prochainement son exploit.

Isabelle Dinoire subissait une greffe partielle du visage le 27 novembre 2005.

Un an après cette première transplantation du triangle nez-lèvres-menton, les chirurgiens français à l'origine de l'exploit espèrent le rééditer dans un proche avenir.

Le spécialiste de la chirurgie maxillo-faciale à l'hôpital d'Amiens, Bernard Devauchelle, indique que la prochaine opération sera également une greffe partielle nez-lèvres-menton.

« J'espérais en pratiquer une avant la fin de cette année, parce que nous avons des candidats potentiels. Pour des raisons administratives, on va être obligé de décaler à l'année prochaine », soutient le Dr Devauchelle.

L'opération d'une quinzaine d'heures réalisée par deux équipes distinctes avait reçu l'aval de diverses instances françaises, dont l'Agence de la biomédecine.

Des morsures de chien

Madame Dinoire avait été défigurée par les morsures de sa chienne. Elle avait eu un malaise et s'était évanouie, le 27 mai 2005, après avoir pris des médicaments pour oublier des problèmes personnels.

Une autre intervention similaire a été depuis réalisé en Chine à la mi-avril.

Des médecins britanniques se préparent actuellement afin de réaliser une première greffe totale du visage.

Le Dr Devauchelle estime que les greffes de visage devraient demeurer très rares, comme le sont restées celles de la main. Leur nombre ne dépasse pas aujourd'hui la trentaine, alors que la première transplantation de main remonte à 1998.

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