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20 mois de prison pour Mario Morin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les risques de récidives élevés et les antécédents judiciaires du prévenu forcent la juge à imposer une peine sévère. Loin de se repentir, l'homme de 40 ans a promis un coup d'éclat plus important.

Mario Morin, qui avait paralysé la circulation sur le pont Jacques Cartier en mai dernier pour réclamer la garde de sa fille, est condamné à 20 mois de prison. La juge justifie la longueur de la peine par les nombreux antécédents judiciaires de l'accusé et le risque élevé de récidive de M. Morin, qui continue de croire qu'il était justifié d'agir comme il l'a fait.

M. Morin a paralysé la circulation du pont Jacques-Cartier pendant 26 heures en escaladant un panneau publicitaire tout près du pont. La planification de ce geste a pesé dans la décision de la juge.

Le comportement de l'homme de 40 ans entre 1999 et 2004 a également joué contre lui. Durant cette période, il a pris tous les moyens pour revendiquer ce qu'il estime être ses droits, y compris des menaces et du harcèlement à l'endroit d'intervenants de la direction de la protection de la jeunesse (DPJ).

Faisant fi des admonestations de la juge, Morin lui a promis de perpétrer un coup d'éclat encore plus important à sa sortie de prison.

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