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De l'importance des oméga-3

Des chercheurs réaffirment le rôle central que peuvent jouer les oméga-3 dans la prévention de la dépression, des maladies cardiovasculaires, du diabète et de la maladie d'Alzeihmer.

Les bienfaits des oméga-3 sont connus depuis quelques années déjà.

Le chercheur David Servan-Schreiber et ses collègues réunis en colloque à Montréal rappellent, encore une fois, le rôle central que peuvent jouer les acides gras polyinsaturés sur la prévention de certaines maladies.

Ainsi, des effets positifs ont été notés contre:

  • la
  • dépression;
  • des
  • maladies cardiovasculaires;
  • le
  • diabète;
  • la
  • maladie d'Alzeihmer.

    Prévenir et non guérir

    Le Dr David Servan-Schreiber dénonce la médecine actuelle, trop axée selon lui sur les médicaments.

    « Les populations qui consomment très peu de poissons, donc qui ont très peu d'oméga-3, font beaucoup plus de dépressions et font preuve de beaucoup plus d'irritabilité et d'agressivité », soutient le chercheur de l'Université de Pittsburgh.

    Il estime que la meilleure source se trouve dans les poissons comme le saumon ou le thon, frais ou en conserve. Ils se retrouvent aussi dans l'huile de lin et les noix. Une industrie c'est également créée autour du « remède miracle ».

    Ainsi, il est possible de les acheter en gélules, et ils se trouvent aussi, depuis quelques années, dans le lait, les oeufs et la margarine.

    Selon François L'espérance, chef, Département de psychiatre, CHUM, très peu d'études ont été réalisées sur les effets bénéfiques des oméga-3 sur la dépression.

    C'est pour cette raison que le chercheur a lancé une vaste étude sur le traitement de cette maladie avec les oméga-3.

    Les premiers résultats seront publiés l'année prochaine, mais peu de chercheurs doutent des bienfaits des oméga-3. « Certains médicaments anticholestérol se révèlent beaucoup moins efficaces que les oméga-3 », affirme Michel de Lorgeril, cardiologue de l'Université de Grenoble

    L'excès d'oméga-3 peut également avoir des effets néfastes tels que des troubles de coagulation, une baisse de la glycémie et une baisse des réponses immunitaires et inflammatoires.

    Il est conseillé de consommer deux à trois repas à base de poisson par semaine. Au Québec, un adulte en mange une seule fois par semaine.