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Le brut à 60 $US

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le baril de pétrole continue sa chute en raison de la reprise plus tôt que prévu par BP de l'extraction pétrolière en Alaska et de l'ouverture diplomatique de l'Iran sur son programme nucléaire.

Les récents développements dans les négociations avec l'Iran sur son programme nucléaire, l'ampleur des réserves de pétrole et la reprise, plus tôt que prévu, de la production de BP en Alaska ont entraîné à la baisse le brut sur les marchés.

À midi, heure de l'Est, le baril de brut pour livraison en novembre se négociait à 60,28 $US sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Lors des échanges électroniques précédant l'ouverture des marchés, il était même tombé à 59,52 $US, son plus bas niveau depuis le 8 mars dernier.

Le brut enregistre depuis deux mois un recul rapide sur les marchés après avoir atteint les 78,40 $US le 13 juillet dernier.

Téhéran se montre conciliant

Dans une entrevue publiée dimanche dans le Washington Post, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a soutenu que son gouvernement était prêt à tout mettre sur la table des négociations si Washington renonçait à ses menaces de sanctions.

Cette proposition constitue une certaine accalmie sur le front diplomatique après que Téhéran eut refusé, à l'échéance du 31 août dernier, de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium à la demande du Conseil de sécurité.

La possibilité de sanctions à l'encontre de l'Iran, avec ses effets sur ses livraisons de pétrole, n'a pas cessé durant tout l'été d'influer à la hausse sur le prix du brut.

L'Alaska pompe à nouveau

BP estime par ailleurs pouvoir reprendre d'ici une semaine sa production normale de 150 000 barils par jour dans la partie orientale du champ pétrolifère de Prudhoe May, en Alaska.

La pétrolière anglo-néerlandaise a indiqué vendredi que les régulateurs américains l'avaient autorisé à tester, en vue d'une remise en route, l'oléoduc de la partie orientale du champ, fermé depuis le 10 août dernier après la découverte de corrosion.

Avec sa partie occidentale, le champ de Prudhoe Bay fournit 400 000 barils par jour, soit 8 % de l'offre américaine.

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