•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'homme par qui le scandale est arrivé

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

18 ans après les Jeux olympiques de Séoul, Ben Johnson se considère encore comme l'homme le plus rapide du 100 mètres. « Un jour, la médaille d'or reviendra à Ben Johnson », croit celui par qui l'un des grands scandales sportifs de l'histoire est arrivé.

Le 26 septembre 1988, deux jours après sa conquête du titre olympique, la vie de Johnson et celle du monde du sport basculent.

En entrevue exclusive à Au-dessus de la mêlée, l'ancien sprinter lève le voile sur une page de son passé. « C'était mon urine. Mais ce qu'ils ont trouvé dedans a été ajouté », lance-t-il, en promettant plus d'explication au cours des prochains mois.

La suite de l'entretien, qui sera diffusé lundi soir à la télévision de Radio-Canada à 23 h, est sévère envers ses anciens rivaux. « Quatre des cinq premiers de la finale à Séoul ont échoué à des tests antidopage, dit le Torontois de 44 ans. Carl Lewis a testé 3 fois positif avant les Jeux de Séoul. Il n'aurait même pas dû être là. »

Johnson n'épargne pas le monde du sport actuel. « Le corps humain n'est pas fait pour courir aussi vite. En athlétisme, au baseball, au soccer, en cyclisme... tout le monde prend quelque chose pour retrouver la forme plus vite », dit Johnson.

Après les controverses et les regrets, Johnson s'est réconcilié avec la vie et le sport. En plus de voyager à travers le monde pour recueillir des fonds pour l'UNICEF, il fait profiter les jeunes de son expertise en athlétisme. « Des parents viennent me voir pour que j'entraîne leurs enfants. Ces jeunes veulent décrocher des bourses dans des universités américaines pour pouvoir étudier gratuitement. »

Ne manquez pas l'entrevue intégrale, lundi soir, à Au-dessus de la mêlée.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.