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La malbouffe disparaît des écoles

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les écoles à Terre-Neuve-et-Labrador retirent la malbouffe du menu des cafétérias afin de lutter contre l'obésité chez les jeunes, mais ces derniers tiennent à leurs habitudes.

Terre-Neuve-et-Labrador déclare la guerre à la malbouffe à l'école. Depuis la rentrée scolaire, le menu des cafétérias scolaire a commencé à changer, ce qui déplaît à certains élèves.

À l'école secondaire Holy Hart, au centre-ville de Saint-Jean, la cafétéria est à moitié vide pendant l'heure du dîner. La gérante, Jeannette Chafe, constate le peu de popularité de la nouvelle politique nutritionnelle, trois semaines après la rentrée.

Mme Chafe indique que les jeunes réclament le retour des frites tous les jours. Elle ajoute que son chiffre d'affaires a chuté du quart par rapport à l'an dernier.

Il est difficile, au pays du poisson frit, de faire d'une salade du chef un choix intéressant aux yeux des élèves. Certains d'entre eux affirment que les repas sont dégoûtants. Ils disent que la journée de la semaine pendant laquelle les frites figurent au menu, il y a une file d'attente jusqu'à l'arrière de la salle.

Plusieurs élèves vont donc chercher leur malbouffe à l'extérieur, dans les restaurants du centre-ville. Toutefois, la ministre de l'Éducation, Joan Burke, persiste et signe. Elle soutient qu'il faut montrer l'exemple.

La ministre Burke ajoute que son ministère n'a pas l'intention de créer une police de la malbouffe. Elle espère que les statistiques accablantes sur l'obésité suffiront à convaincre les écoles de se conformer au guide nutritionnel adopté.

La province est l'endroit au pays où le taux d'obésité est le plus élevé chez les jeunes de moins de 18 ans.

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