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Aide accrue aux victimes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement Charest annonce une aide psychothérapeutique aux victimes et aux témoins de la fusillade, tandis que la famille De Sousa pourrait avoir accès à une meilleure indemnisation.

Le gouvernement Charest offrira une aide accrue aux victimes et aux familles touchées par la fusillade au collège Dawson.

D'abord, les personnes ayant subi des blessures et les témoins souffrant d'un choc post-traumatique seront admissibles au régime d'indemnisation des victimes d'acte criminel, notamment à la réadaptation psychothérapeutique.

En outre, le ministre de la Justice, Yvon Marcoux, proposera à l'Assemblée nationale que l'augmentation du remboursement des frais funéraires d'une victime d'acte criminel, contenue dans le projet de loi 25, soit rétroactive au 9 mai, date du dépôt du projet de loi. Ainsi, la famille d'Anastasia De Sousa pourrait recevoir 3000 $.

Comme Radio-Canada le rapportait vendredi, la famille De Sousa ne recevrait que 600 $ d'indemnisation pour les frais funéraires selon les règles actuelles. Dans son projet de loi, Québec veut faire passer ce montant à 3000 $, en plus de fournir de l'aide psychothérapeutique aux familles des victimes.

Dans une entrevue au Journal de Montréal, l'ancien ministre de la Justice, Marc Bellemare, trouve les montants actuels indécents, affirmant que la famille aurait reçu 53 000 $ d'indemnisation si Anastasia avait été victime d'un accident de voiture.

« La loi n'a jamais été ni modifiée ni indexée depuis 1972, a indiqué Me Bellemare. Vous perdez votre enfant et on ne vous apporte aucun soutien. On ne vous rembourse rien, ni le salaire, ni les soins thérapeutiques. C'est un non-sens. »

La fusillade du collège Dawson a fait deux morts, dont le tireur, ainsi que 19 blessés. Sept blessés sont toujours hospitalisés à l'Hôpital général de Montréal, dont deux à l'unité des soins intensifs. Leur état s'est légèrement amélioré, selon le dernier bilan des autorités médicales.

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