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Les partis appuient la restauration

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les progressistes-conservateurs et les libéraux promettent, s'ils forment le prochain gouvernement, d'effectuer les travaux nécessaires au rétablissement du flux de la rivière.

Les progressistes-conservateurs et les libéraux affirment que le dossier de la rivière Petitcodiac bougera rapidement s'ils forment le prochain gouvernement.

L'an dernier, une vaste étude de plusieurs millions de dollars a proposé quatre options pour restaurer la rivière. Elle conclut en gros qu'il faut soit ouvrir en permanence les vannes du barrage-chaussée entre Moncton et Riverview, soit remplacer la structure par un pont partiel.

Le chef du Parti libéral, Shawn Graham, affirme que le gouvernement Lord se traîne les pieds sur cette question et il s'engage à passer à l'action si son parti est porté au pouvoir.

« Comme premier ministre, je suis prêt, immédiatement au pouvoir, d'analyser les quatre options et d'en choisir une pour commencer le travail sur la restauration de la rivière Petitcodiac », a déclaré M. Graham.

De son côté, le chef progressiste-conservateur, Bernard Lord, croit qu'il pourra passer à la prochaine étape bientôt.

« On va s'assurer que le processus soit complété et je m'attends d'avoir des recommandations de notre ministre de l'Environnement cet automne. Le processus sera complet, et par la suite, il va falloir négocier », a expliqué M. Lord.

Daniel LeBlanc, porte-parole du groupe Sentinelles de la Petitcodiac, ne dit pas quelle position il préfère, mais il note qu'aucun des candidats progressistes-conservateurs de la région n'a répondu au questionnaire qu'il leur a envoyé, contrairement à tous les candidats libéraux, sauf un. Les néo-démocrates ont aussi signalé leur appui au projet de restauration.

« J'espère que les conservateurs ont l'intention de les mettre en oeuvre très rapidement, mais c'est sûr qu'on ne voit pas la passion pour régler le problème aussi fortement qu'on la retrouve dans les candidats libéraux », a indiqué M. LeBlanc.

Daniel LeBlanc se dit néanmoins convaincu qu'il s'agit des dernières élections provinciales où il sera question de la rivière.

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