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Un répit

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les prix du litre à la pompe glissent sous la barre des 95 ¢ dans certains endroits du Québec, une baisse en partie attribuable à une conjoncture favorable au Proche-Orient et à une dissipation des inquiétudes sur la tempête tropicale Ernesto.

Les prix du litre d'essence à la pompe ont encore baissé au Québec, mercredi, glissant sous la barre des 95 ¢ dans certains endroits. La situation est semblable partout au Canada, où le prix moyen est de 96,9 ¢.

Ce déclin est dû à une conjoncture politique plus favorable depuis la fin de la guerre de 34 jours au Liban et au fait que la menace de voir la tempête tropicale Ernesto toucher au rendement de l'industrie pétrolière du sud des États-Unis s'est estompée. L'été dernier, l'ouragan Katrina avait durement frappé les installations pétrolières du golfe du Mexique et fait monter les prix à la pompe à 1,26 $ en moyenne.

Il est aussi attribuable à une hausse des stocks américains la semaine dernière, qui ont progressé de 400 000 barils contre une baisse attendue de 600 000 barils. Les analystes prévoient d'ailleurs que si les approvisionnements demeurent élevés, les prix de l'essence pourraient baisser davantage.

Les prix de l'or noir sur les marchés boursiers ont atteint mercredi leur plus bas niveau depuis le 21 juin.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le prix du baril de « light sweet crude » pour livraison en octobre a baissé jusqu'à 68,65 $US, perdant 5,10 $US par rapport à vendredi. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a chuté de 5,20 $US, atteignant 68,82 $US.

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