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Les prix progressent peu

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Malgré des statistiques décevantes sur les réserves de carburant aux États-Unis ainsi que l'incertitude concernant la fermeture du champ de Prudhoe Bay, en Alaska, les cours demeurent stables.

Après la légère accalmie de mardi, le prix du pétrole était de nouveau en hausse mercredi matin.

Sur le marché new-yorkais, le baril se négociait à mi-journée à 77,25 $US, une progression de 94 ¢US par rapport à la fermeture de la veille. À Londres, le baril de Brent s'échangeait à 78,23 $US en fin de journée. Un peu plus tôt, il avait atteint les 78,43 $US, non loin de son record de 78,64 $US enregistré lundi.

Finalement, les prix ont progressé de 4 ¢US à New York pour atteindre 76,35 $US. À Londres, ils ont reculé de 27 ¢US pour terminer à 77,28 $US. Ces résultats surviennent même si les réserves d'essence aux États-Unis sont en forte baisse. Dans son rapport hebdomadaire, le département américain de l'Énergie affirme que, la semaine dernière, les stocks ont diminué de 3,2 millions de barils, soit trois fois les attentes des analystes. Cette baisse est la plus importante depuis la période terminée le 14 avril. Les réserves de brut ont quant à elles baissé de 1,1 million de barils, ce qui correspond toutefois aux attentes des marchés.

L'incertitude concernant la fermeture du champ pétrolifère de Prudhoe Bay, en Alaska, en raison de problèmes de corrosion sur un oléoduc, aurait pu, selon des analystes, entraîner une hausse des prix.

Mercredi, la moitié de la production de Prudhoe Bay était déjà arrêtée, soit 200 000 des 400 000 barils que le champ peut produire chaque jour. Un porte-parole de la pétrolière BP, qui gère le champ, a indiqué que les réparations sur l'oléoduc pourraient prendre plusieurs mois. Les marchés estiment quant à eux que la production pourrait être stoppée au moins jusqu'en janvier 2007, ce qui pourrait entraîner une perte de 57 millions de barils.

Mais d'autres analystes croient plutôt que les pertes de production de Prudhoe Bay pourraient être compensées par les stocks américains de pétrole.

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