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Les élus mieux traités que les syndiqués

Radio-Canada

Le gouvernement Charest envisagerait d'accorder aux députés de l'Assemblée nationale un rattrapage salarial supérieur à celui consenti aux employés de l'État québécois, selon La Presse.

Même si elle a émis des réserves quant à la possibilité de consentir aux députés des hausses salariales supérieures à celles des syndiqués de l'État, la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, pourrait devoir se ranger derrière la majorité d'élus qui estiment leurs demandes justifiées.

C'est avec l'accord tacite des députés adéquistes et péquistes que le gouvernement Charest envisagerait, selon ce qu'a appris La Presse, samedi, d'accorder aux élus de l'Assemblée nationale le rattrapage salarial refusé aux syndiqués.

Ce rattrapage augmenterait de 800 à 1000 $ par année le salaire de base des députés québécois, sans compter une augmentation de 2 %.

Toujours selon La Presse, ces hausses salariales viseraient aussi à augmenter considérablement les salaires du personnel des bureaux de circonscription.

Un député québécois sans responsabilité parlementaire gagne, en tenant compte des nombreuses primes et indemnités qu'il reçoit, un peu plus de 100 000 $ par année.