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«Aucune preuve suggérant un complot»

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Bureau de la concurrence affirme n'avoir trouvé aucune preuve de collusion entre les compagnies pétrolières pour gonfler artificiellement les prix de l'essence à la suite de l'ouragan Katrina.

Après avoir mené une enquête, le Bureau fédéral de la concurrence exonère les compagnies pétrolières de l'accusation d'entente pour hausser artificiellement les prix de l'essence à la suite du passage de l'ouragan Katrina dans le sud des États-Unis.

Dans un communiqué diffusé jeudi, l'agence affirme n'avoir trouvé aucune preuve de collusion entre les compagnies pour fixer les prix de l'essence.

Elle attribue la hausse des prix à la baisse de capacité de production des raffineries nord-américaines causée par le passage de l'ouragan.

Selon le Bureau de la concurrence, la brusque diminution de l'offre a provoqué une hausse des prix de gros et, par conséquent, de ceux des prix à la pompe.

L'examen du Bureau n'a pas permis non plus de prouver les allégations de détaillants indépendants, en particulier en Ontario et au Nouveau-Brunswick, sur des pratiques d'éviction et de compressions de la marge bénéficiaire de la part des raffineries.

Ces plaignants affirmaient que des détaillants appartenant à des raffineries leur imposaient des prix de gros plus élevés tout en vendant à leurs propres stations-services de l'essence à un prix inférieur à leurs coûts.

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