Une Iranienne menacée d'expulsion obtient un sursis
Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.
Un juge de la Cour fédérale autorise la femme à rester au pays jusqu'à l'épuisement de tous ses recours.
La femme iranienne, que le Canada voulait expulser le 12 mars, obtient un sursis de la Cour fédérale.
Un juge l'autorise à rester au pays jusqu'à ce que la Commission de l'immigration et du statut de réfugié complète un examen des risques de renvoi. Le magistrat précise aussi que la femme ne pourra être expulsée avant l'épuisement de tous les recours.
Selon l'avocat de l'Iranienne, Thomas Richards, le juge a fait preuve d'une générosité exceptionnelle en statuant de la sorte.
La ressortissante, une femme dans la vingtaine qui demande à être identifiée par la lettre S. par crainte de représailles si elle devait être renvoyée en Iran, vit à Toronto depuis près de 4 ans. Elle a notamment milité contre les tribunaux islamiques en Ontario.
