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Les deux principales écoles privées de Saguenay fusionnent

L'importante baisse de la clientèle scolaire n'épargne pas le Séminaire de Chicoutimi et le Lycée du Saguenay qui optent pour un regroupement.

Le Séminaire de Chicoutimi et le Lycée du Saguenay ne feront plus qu'un à compter de septembre 2007.

Les dirigeants des deux établissements d'enseignement privés ont accepté la proposition de regroupement, rendu nécessaire par la réduction de la clientèle scolaire.

Le nom de la nouvelle institution n'est pas encore déterminé.

Le Séminaire de Chicoutimi a été créé dans la deuxième moitié du 19e siècle par le premier évêque du diocèse de Chicoutimi, Mgr Dominique Racine. Le but était d'y former les futurs prêtres. Le Séminaire déménagea deux fois avant de se retrouver dans l'ancien Grand Séminaire, rue Chabanel. L'école devient mixte en 1993.

Pour sa part, le Lycée est né 100 ans après le séminaire, en 1973. Il a été fondé par des parents qui voulaient une institution privée pour leurs filles. Là encore, la mixité allait devenir incontournable dans les années 1990.

Voilà deux écoles dont les destinées se croisent aujourd'hui. « Pour les 2 prochaines années, 1200 élèves de moins qu primaire et au secondaire. Ça va toucher et le secteur public et le secteur privé. De voir la situation à l'extérieur, des écoles qui ferment. C'est une situation qui est maintenant présente « , affirme le directeur du Séminaire, François Bergeron.

C'est l'édifice du Séminaire qui accueillera les 960 élèves des deux écoles, ce qui nécessitera d'importants travaux. « On parle d'un budget global d'environ 5 millions de dollars. Mais, ce qui est important, c'est que cela entre parfaitement dans le cadre financier en raison des clientèles que nous aurons et des changements qu'on aura à faire », dit encore M. Bergeron.

La direction garantit aux parents que ce regroupement assurerait un maintien des frais d'inscription au niveau actuel.

Par contre, 18 postes d'enseignants seront abolis parmi les 63 actuels. Les syndicats des deux établissements analysent les conséquences de ces suppressions d'emplois et tentent de trouver des moyens pour minimiser le nombre de mises à pied, qui serait atténué par des mesures incitatives à la retraite.

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