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Chavez lance un ultimatum à ExxonMobil

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2005 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président Hugo Chavez menace de saisir les actifs vénézuéliens du géant pétrolier ExxonMobil si cette entreprise n'accepte pas d'ici la fin du mois les termes d'un nouveau contrat.

ExxonMobil pourrait être forcé de quitter le Venezuela et ainsi voir ses installations locales saisies si la direction du géant de l'industrie pétrolière refuse de signer, d'ici la fin de l'année, un nouveau contrat avec le gouvernement vénézuélien.

En effet, le président Hugo Chavez a récemment introduit un nouveau cadre légal obligeant les entreprises pétrolières étrangères à céder une participation d'au moins 51 % de leurs divisions vénézuéliennes à la société d'État, Petroleos de Venezuela (PDVSA).

Jusqu'à maintenant, toutes les firmes étrangères, les Chevron, BP, Total et Shell, à l'exception notable de l'américaine ExxonMobil, ont cédé aux pressions du gouvernement Chavez.

En vertu de la nouvelle législation, les firmes étrangères verront aussi le montant des taxes qu'elles paient au Venezuela être augmenté substantiellement. Le gouvernement Chavez estime que cette décision est tout à fait légitime puisque ces mêmes compagnies ont profité pendant de nombreuses années d'une taxation particulièrement faible.

Des dirigeants de Petroleos de Venezuela ont déclaré que si ExxonMobil s'entêtait à refuser d'entériner le nouveau contrat, PDVSA allait tour simplement saisir leurs actifs.

ExxonMobil a investi d'immenses sommes dans des projets de forage au Venezuela, pays qui possède l'une des plus importantes réserves de pétrole au monde et qui est le cinquième plus gros exportateur mondial de pétrole.

Le nouveau gouvernement socialiste bolivien pourrait, pour sa part, imiter sous peu l'exemple du Venezuela et renégocier les contrats pétroliers de ses investisseurs étrangers.

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