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Chacun satisfait de sa performance

Les quatre chefs disent avoir aimé la formule du débat et estiment être parvenus à bien transmettre leur message à la population.

En point de presse à la suite de leur premier débat, les quatre chefs ont affirmé que sa formule leur avait permis de bien faire passer leurs idées.

En effet, ils n'étaient pas appelés à débattre directement entre eux. Les chefs répondaient plutôt à des questions préenregistrées de citoyens de partout au Canada.

Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, a d'entrée de jeu reconnu avoir eu quelques difficultés avec la langue.

Il a cependant estimé avoir réussi à suivre son plan, qui consistait à communiquer les politiques de son parti, principalement au Québec, où elles sont mal connues, selon lui.

Le chef libéral, Paul Martin, s'en est principalement pris à la position de M. Harper au sujet du mariage entre conjoints de même sexe. Selon M. Martin, il est impossible de revoir la définition du mariage sans avoir recours à la clause dérogatoire, comme veut le faire M. Harper.

Paul Martin s'en est également pris aux propos du chef bloquiste Gilles Duceppe, selon qui le Québec sera un pays d'ici une trentaine d'années.

M. Duceppe a pour sa part réitéré que le Québec s'en allait inévitablement vers la souveraineté.

Le chef du Bloc québécois a ajouté que le débat lui avait permis de « situer le sens de cette élection », à savoir qu'il fallait sanctionner les libéraux pour le scandale des commandites.

Enfin, le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, a estimé avoir réussi à mettre Paul Martin sur la défensive.

M. Layton a également soutenu que son parti avait fait plus pour le Québec au cours des 12 derniers mois que le Bloc au cours des 12 dernières années.

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