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La recherche sur le clonage éclaboussée

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2005 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le biologiste sud-coréen Hwang Woo-suk, sommité en matière de techniques de création d'embryons humains par clonage, s'excuse et démissionne après avoir violé des règles d'éthique.

Scandale dans le milieu de la recherche sur le clonage. Celui qui fut le premier à cloner un chien, le biologiste sud-coréen Hwang Woo-suk, a démissionné après avoir admis qu'il avait violé des règles éthiques.

La sommité des techniques de création d'embryons humains par clonage s'est excusée, affirmant que son empressement à servir la science avait peut-être obscurci son jugement moral.

Controverse

Le chercheur, devenu un héros dans son pays pour ses travaux majeurs sur le clonage, était au centre d'un scandale depuis quelques jours: l'un de ses collaborateurs américains l'accusait de s'être procuré des ovocytes humains de manière contraire à l'éthique.

Le savant a d'ailleurs admis que ses collaboratrices avaient fourni des ovocytes en 2002 et 2003, alors qu'il avait refusé leurs offres à deux reprises.

De plus, un ancien collaborateur sud-coréen de Hwang, a déclaré avoir versé plus de 1400 $ à 20 femmes pour se procurer des ovocytes.

Ce dernier a précisé que le scientifique ne savait rien de ces paiements, survenus avant l'adoption en janvier 2005 en Corée du Sud d'une loi sur la bioéthique.

Le chercheur a aussi annoncé sa démission d'un consortium international sur les cellules souches humaines créé il y a un mois seulement en Corée du Sud.

Il a précisé qu'il poursuivrait cependant ses travaux, ajoutant qu'il pourrait mettre fin à son travail une fois ses recherches achevées.

Plusieurs pays considèrent le type de don fait par les collaboratrices du savant sud-coréen comme une violation de l'éthique médicale, qui stipule qu'un subordonné ne devrait pas être obligé de collaborer.

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