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La FTQ propose de taxer les pétrolières

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2005 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Réagissant à la hausse du prix de l'essence, le président de la centrale syndicale, Henri Massé, demande à Ottawa d'instaurer une taxe sur les profits des pétrolières et de renforcer la Loi sur la concurrence.

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) presse le gouvernement fédéral de prendre des mesures pour réduire le prix de l'essence à la pompe.

En conférence de presse, mardi matin, le président de la centrale syndicale, Henri Massé, a demandé au gouvernement d'imposer une taxe dissuasive et temporaire sur les profits des pétrolières pour les inciter à réduire les prix à la pompe.

Il a aussi demandé un renforcement de la Loi sur la concurrence, dont les mécanismes seraient inadéquats pour prouver que, comme il le croit, il y a collusion entre les différentes pétrolières pour hausser leurs prix simultanément.

M. Massé a souligné les problèmes entraînés par la hausse des coûts de l'essence chez certains travailleurs représentés par la FTQ. Les facteurs ruraux, les camionneurs, les représentants et les chauffeurs de taxi, qui utilisent un véhicule dans le cadre de leur travail, sont particulièrement vulnérables.

La centrale syndicale demande que les chauffeurs de taxi puissent ajuster leurs taximètres pour refléter l'augmentation du prix du carburant.

Elle souhaite également que les camionneurs puissent rouvrir leurs contrats fixes pour tenir compte de cette hausse.

Lundi, le ministère des Transports s'est entendu avec l'Association nationale des camionneurs artisans pour ajuster mensuellement le tarif payé aux camionneurs en fonction du prix du diesel.

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