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Leonard Cohen se dit ruiné

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2005 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'artiste montréalais poursuit son ancienne agente qu'il accuse d'avoir vidé certains de ses comptes bancaires. Il fait aussi lui-même l'objet d'une poursuite pour extorsion, de la part d'un ancien conseiller financier.

« We were running for the money and the flesh », chantait Leonard Cohen dans Chelsea Hotel #2. Prémonitoire? Peut-être bien, puisque le poète, auteur, compositeur et interprète court pour récupérer ses avoirs, selon ce que rapporte la plus récente édition du magazine canadien Macleans.

L'un des comptes bancaires de M. Cohen, qui a déjà contenu quelque 10 000 000 $, n'en contient plus que 150 000 $, et l'artiste accuse son ancienne agente et amie, Kelley Lynch, d'être la principale responsable de cette situation.

Il poursuit maintenant Mme Lynch, qui administrait ses comptes bancaires et ses portefeuilles d'investissements, devant un tribunal de Los Angeles.

Devant les dettes qui s'accumulent, M. Cohen, 70 ans, a dû hypothéquer sa propriété pour payer ses frais juridiques.

Leonard Cohen accuse aussi son ancien conseiller fiscal, l'avocat Richard A. Westin, ainsi que 50 autres personnes d'avoir aidé son ex-agente à s'emparer de son argent, en lui cachant l'état de sa situation financière.

M. Cohen doit cependant lui aussi faire face à une poursuite de son ancien conseiller financier, Neal Greenberg. Il accuse à son tour l'artiste d'avoir tenté de lui extorquer de l'argent, après avoir dépensé toute sa fortune.

En 1994, Leonard Cohen s'est retiré dans le centre zen du mont Baldy, à Los Angeles. Il avait confié sa fortune à son amie d'alors, Mme Lynch. Sous de faux prétextes, elle aurait réclamé la propriété presque totale d'un des plus gros comptes du poète et chanteur.

Mme Lynch figure également au nombre des personnes visées par la poursuite du conseiller Greenberg.

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