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Des bleuets contre l'Alzheimer

Selon un conférencier invité par l'Université Laval, les bleuets pourraient prévenir certaines maladies dégénératives, et même ralentir leur progression.

Manger des bleuets quotidiennement peut prévenir et même ralentir la progression de certaines maladies dégénératives. C'est la conclusion tirée par le professeur James Joseph, directeur du laboratoire de neuroscience à l'Institut Tufts de Boston, d'après des recherches menées sur des rats.

Le professeur était le conférencier invité lundi par l'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) à l'Université Laval.

Le directeur de la formation de l'Institut, Yves Desjardins, explique que selon la recherche du Dr Joseph, les composés qui se trouvent dans les bleuets ont un impact bénéfique sur les rats. Les composés des bleuets peuvent en particulier ralentir le vieillissement de certaines cellules cérébrales, et contribuer à une amélioration de la mémoire à court et à long terme.

Le bleuet pourrait même être utile non seulement pour prévenir la maladie d'Alzheimer, mais aussi pour en ralentir la progression.

L'INAF souhaite participer à la recherche concernant l'effet des bleuets sur les humains. Les contacts avec le Dr Joseph sont un premier pas dans ce sens.

« Ça nous permet d'établir des collaborations et éventuellement pouvoir être dans les pelotons de tête pour ce qui est de la recherche sur le sujet au Québec », explique M. Desjardins.

Si la recherche auprès des humains s'avère concluante, l'Institut pourrait éventuellement mettre au point un supplément qui aurait toutes les vertus du bleuet.