•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un troisième cas de vache folle au Canada

Radio-Canada

L'Agence d'inspection des aliments affirme qu'aucune partie de la bête n'est entrée dans la chaîne alimentaire. Paul Martin, lui, est confiant de voir la frontière américaine rouvrir, comme prévu, au boeuf canadien, en mars.

Le premier ministre du Canada, Paul Martin, se dit confiant de voir la frontière américaine rouvrir comme prévu au boeuf canadien en mars, malgré la dévouverte d'un troisième cas de vache folle en Alberta, annoncée mardi par l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

Pour la première fois, il s'agit d'une bête née après l'interdiction des farines carnées dans l'alimentation du bétail en 1997, puisque la vache est âgée de moins de sept ans.

Ces farines sont tenues responsables de la plupart des cas de transmission de la maladie.

Selon l'Agence d'inspection, aucune partie de la bête n'est entrée dans la chaîne alimentaire.

Pour sa part, le ministre canadien de l'Agriculture, Andy Mitchell, a annoncé une série de mesures visant à rassurer les Canadiens et les partenaires commerciaux du Canada.

Il a demandé à l'Agence d'inspection des aliments de retracer la source de la nourriture absorbée par l'animal infecté dès son jeune âge. Il veut également que soient révisées les politiques de contrôle de l'alimentation des bovins.

Le ministre Mitchell a également indiqué qu'il se rendrait dans divers pays, dont le Mexique et les États-Unis, pour rassurer personnellement les partenaires commerciaux du pays.

L'annonce de ce nouveau cas de vache folle intervient au moment où les États-Unis s'apprêtent à lever totalement l'embargo sur le bétail canadien qu'ils ont décrété en mai 2003, après la découverte d'un premier cas de vache folle provenant de l'Alberta.

Le deuxième cas a été découvert le 2 janvier dernier, lors d'un test en laboratoire du Centre scientifique canadien de santé humaine et animale de Winnipeg.

Jusqu'à présent, l'embargo américain sur le boeuf canadien a coûté quelque 4,2 milliards de dollars aux éleveurs canadiens.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.