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Nouvel An lunaire : l’année du Dragon devrait apporter « chance et succès »

Des lanternes traditionnelles dans des teintes de rouge.

En Chine, on célèbre le Nouvel An chinois, mais ailleurs en Asie, la fête porte différents noms et comprend des traditions distinctes. Au Vietnam, c'est le Têt.

Photo : getty images/istockphoto / BookyBuggy

Radio-Canada

Dès le 10 février, des communautés asiatiques de Toronto célèbrent le Nouvel An lunaire. Cette année est celle du Dragon et elle devrait apporter « la chance et le succès ».

Le dragon symbolise le pouvoir et la magnanimité, car il était associé aux dirigeants impériaux, explique Robert Mok, vice-président de la Business Improvement Area (BIA) du quartier chinois de Toronto. À partir du 10 février, le premier jour de la nouvelle année lunaire, 2024 apportera des possibilités, des changements et des défis, dit-il.

Le Nouvel An lunaire est important puisque la plupart des gens font un effort pour le passer en famille, dit Robert Mok, ajoutant que des traditions comme la distribution d’enveloppes rouges avec de l’argent en font partie.

La Business Improvement Area organise des festivités au cœur du centre-ville qui incluront une danse du lion, de la musique, des démonstrations de calligraphie, de cuisine et de divination ainsi que des concours, souligne-t-il.

En Chine, on célèbre le Nouvel An chinois, mais ailleurs en Asie, la fête porte différents noms et comprend des traditions distinctes. En Corée, c’est le Seollal.

En général, c'est un jour où toutes les familles se réunissent, raconte Susan Lee-Pierce, membre du conseil d’administration de la Korean Canadian Cultural Association, précisant que les gens en profitent pour manger de la nourriture traditionnelle comme les fameux tteok, ces petits gâteaux au riz coréens.

Le gâteau au riz signifie normalement que nous vieillissons d'un an. Nous vieillissons donc d'un an, mais nous devenons aussi plus sages d'un an en mangeant et en fêtant ensemble, explique-t-elle.

Une des traditions les plus populaires est la sebae, ajoute-t-elle. Les enfants de la famille s'inclinent devant les aînés en commençant par les parents, les tantes et les oncles, les grands-parents. C'est à ce moment-là que nous recevons notre argent porte-bonheur. Nous l'appelons ‘’sebaetdon’’, explique Susan Lee-Pierce.

Nous avons donc une sorte de tradition similaire à celle du Nouvel An chinois dans une certaine mesure, mais il y a aussi des différences qui sont propres à la culture coréenne.

Une citation de Susan Lee-Pierce, membre du conseil d’administration de la Korean Canadian Cultural Association

En tant que Coréenne-Canadienne, il est important pour elle de retrouver ses racines et de prendre le temps de se pencher sur ses origines, confie-t-elle.

Le 10 février auront lieu des célébrations, mais elle invite les gens à s’intéresser à la culture coréenne dans la vie de tous les jours par l'intermédiaire des rencontres, de la nourriture et de la culture populaire.

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