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Dure session parlementaire pour Legault, qui n’entend pas changer de recette

Le premier ministre du Québec, François Legault, répond à des questions à l'Assemblée nationale.

Le premier ministre du Québec, François Legault, répond à l'opposition pendant la période de questions.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

La Presse canadienne

À l'heure des bilans de l'année 2023, François Legault ne veut pas changer de recette et assure que ça ira mieux l'an prochain même si l'année 2023 a été pénible. Pour sa part, le Parti québécois affirme qu'il maintient le cap vers un référendum lors d'un premier mandat, Québec solidaire parle d'une année difficile et le Parti libéral du Québec en profite pour s'attaquer à la formation de Paul St-Pierre Plamondon.

Je ne suis pas découragé pantoute, a déclaré le premier ministre lors d'une conférence de presse pour faire le bilan de la session vendredi après-midi, et ce, malgré les résultats de sondages qui indiquent qu’il est maintenant le premier ministre le moins populaire au Canada.

Il a reconnu d'emblée que 2023 n'a pas été facile politiquement parce qu'il y a eu beaucoup de controverses. Malgré cela, il n'a pas l'intention de partir ni de remanier son conseil des ministres ou d'expulser son chef de cabinet, Martin Koskinen.

J'ai le meilleur chef de cabinet [...] en Amérique du Nord, s'est-il exclamé lorsque les journalistes lui ont demandé s'il comptait rebrasser les cartes à la lumière des sondages catastrophiques des dernières semaines.

Changer d'approche?

Paul St-Pierre Plamondon et Pascal Paradis.

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a pris la parole lors d'une conférence de presse à la fin de la session d'automne.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

De son côté, le chef péquiste a tenu à faire une précision avant même que les journalistes ne commencent à poser leurs questions.

Je vais profiter de ce bilan pour répondre tout de suite à une question que vous allez me poser. Donc, à la question : "Maintenant que vous avez de bons sondages, allez-vous changer votre approche? Allez-vous revenir à un bon gouvernement en écartant l'indépendance?" La réponse, c'est non, a soutenu Paul St-Pierre Plamondon dans le hall du parlement.

Les plus récents coups de sonde indiquent une remontée importante du Parti québécois (PQ), le plaçant même devant la Coalition avenir Québec (CAQ). L'agrégateur de sondages Qc125 lui accorde 31 % des intentions de vote.

Y a eu des turbulences

Gabriel Nadeau-Dubois.

Le co-porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, s'est exprimé lors d'une conférence de presse à la fin de la session d'automne à l'Assemblée nationale du Québec.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Le chef parlementaire de Québec solidaire (QS), Gabriel Nadeau-Dubois, le reconnaît : l'année n'a pas été facile pour son parti. Par exemple, au cours des dernières semaines et des derniers mois, des députés ont tenu des propos délicats ou fait des actions peu glorieuses au Salon bleu. Vendredi, le chef solidaire a minimisé l'impact de ces bévues.

Gabriel Nadeau-Dubois a assuré que son parti fait preuve de résilience. Il y a eu des turbulences, mais malgré ça, on a gardé le cap, a-t-il affirmé en citant notamment les résultats décevants à l'élection partielle dans Jean-Talon, en octobre dernier.

Le PLQ écorche le PQ

Marc Tanguay, chef par intérim du Parti libéral du Québec et leader parlementaire. Monsef Derraji (à gauche) regarde la scène.

Le chef intérimaire du Parti libéral du Québec, Marc Tanguay, s'est exprimé lors d'une conférence de presse à la fin de la session d'automne.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Fidèle à son habitude, le chef intérimaire libéral, Marc Tanguay, a tiré à boulets rouges sur le gouvernement Legault, l'accusant notamment d'être brouillon. Il en a aussi profité pour écorcher une autre cible, les députés du PQ, en leur reprochant d'avoir refusé de prolonger la session pour terminer l'étude du projet de loi 15 sur la santé, qui sera finalement adopté sous bâillon.

Marc Tanguay a d’ailleurs rejeté l'idée selon laquelle ses attaques ont un lien avec la remontée du PQ dans les sondages.

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