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Les enseignants catholiques de l’Ontario demandent la conciliation

Deux petites filles photographiées de dos assises dans une classe, regardant dans la direction de leur enseignante. Leurs sacs d'école sont posés sur le dossier de leurs chaises, ils sont ouverts et on voit des livres à l'intérieur.

Les négociations avancent à pas de tortue, selon l'OECTA. (Archives)

Photo : Reuters / Eric Gaillard

Radio-Canada

L’Association des enseignants catholiques anglophones de l’Ontario (OECTA) demande un conciliateur pour les aider dans leurs négociations contractuelles avec la province.

Les pourparlers durent depuis près de 18 mois et l'OECTA affirme que les progrès des négociations en vue d’en arriver à une entente sur la prochaine convention collective ont été extrêmement lents.

La Fédération des enseignantes et enseignants des écoles secondaires de l'Ontario et la Fédération des enseignantes et enseignants de l'élémentaire de l'Ontario ont conclu avec le gouvernement des accords qui règlent certaines questions et en laissent d'autres à la discrétion d'un arbitre. Dans ce processus, l'arbitre prend en compte les arguments et rend une décision que les parties acceptent de respecter.

Un conciliateur est une tierce partie neutre qui aide les deux parties à parvenir à un accord.

Le président de l'OECTA, Rene Jansen, a déclaré que les enseignants catholiques avaient fait preuve d'une patience à toute épreuve. Il ajoute espérer qu'avec l'aide d'un conciliateur, des progrès seraient réalisés plus rapidement.

Les membres de l'OECTA ont voté à 97 % en faveur de l'octroi d'un mandat de grève à leur syndicat, et le président affirme que le dépôt d'une demande de conciliation ne signifie pas que ses membres utiliseront des moyens de pression.

Le ministre de l'éducation, Stephen Lecce, avait déjà demandé à l'OECTA et au syndicat représentant les enseignants du système public francophone d'accepter l'arbitrage obligatoire.

Dans un communiqué publié vendredi, M. Lecce a déclaré qu'il était décevant que l'OECTA ait franchi cette nouvelle étape vers une grève potentielle, mais il a ajouté que son ministère travaillerait avec le conciliateur pour parvenir à un accord équitable qui assure la stabilité des familles.

Avec les informations de La Presse canadienne

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