•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le balado In/Tension dresse le portrait d’artistes du Canada dans les deux langues

Une commode est placée au milieu d'une grande salle entourée de peintures.

La galerie Power Plant accueille de nombreuses expositions.

Photo : Radio-Canada / Hadrien Volle

La galerie d’art contemporain Power Plant, habituée à accueillir des expositions publiques plusieurs fois par an au bord du lac Ontario, a lancé une initiative visant à atteindre un plus large public. L’organisme propose désormais sur son site Internet un balado appelé In/Tension qui propose des conversations avec des artistes du Canada en anglais et en français.

Cinq épisodes ont pour l’instant été publiés sur le site Internet de l’organisme. Il s’agit de rencontres avec Ken Lum, Anique Jordan, Anna Binta Dialo ou encore Berirouche Feddal. In/Tension ambitionne de toucher à l’ensemble du milieu artistique du pays, d’un océan à l’autre.

Deux personnalités ont été choisies pour l’animation, une dans chaque langue. Côté anglais, c’est l’auteur et critique d’art torontois Neil Price qui tient la barre. Pour les francophones, c’est la curatrice basée au Québec Diane Gistal. Ils ont l’un et l’autre une approche différente de l’expérience.

Le portrait d'un homme dans une bibliothèque.

Le critique d'art et auteur Neil Price anime la partie anglophone du projet.

Photo : Galerie Power Plant

Neil Price voit dans In/Tension un moyen de rendre les questions relatives à l’art contemporain le plus accessibles possible. Selon lui, l’art est parfois vu comme un espace qui requiert un type de connaissance en particulier et c’est parfois intimidant pour le public. Neil Price présente des artistes à différentes étapes de leurs carrières, qu’ils soient émergents ou établis.

De son côté, Diane Gistal invite des plasticiens qu’elle a connus lors de sa pratique curatoriale. Elle dit mettre un point d’honneur à repartir de la racine du terme qui définit son métier : Dans curare, il y a l’idée de prendre soin, je veux prendre soin des artistes que je reçois pour les entrevues en français. Elle profite du lien qu’elle a avec eux pour créer un dialogue intime.

Le portrait d'une femme.

La curatrice Diane Gistal assure la partie francophone du balado « In/Tension ».

Photo : Galerie Power Plant

Un regard sur la scène artistique canadienne

Les deux animateurs du balado sont aussi portés par un regard particulier sur l’art canadien.

Neil Price a l’impression de vivre à une époque où ­l’art canadien s’illustre par son immense diversité, mais aussi par son détachement vis-à-vis des autres scènes. Selon lui, le succès des artistes d’ici ne repose plus sur la validation des milieux des États-Unis ou de l’Europe. L’auteur-animateur voit un enthousiasme du public pour l’art canadien.

Pour Diane Gistal, la pluralité réside aussi dans les médiums et les discours vécus.

Au rythme d’une diffusion toutes les deux semaines, le balado In/Tension doit atteindre, à la fin du projet, 12 épisodes.

Vous souhaitez signaler une erreur?Écrivez-nous (Nouvelle fenêtre)

Vous voulez signaler un événement dont vous êtes témoin?Écrivez-nous en toute confidentialité (Nouvelle fenêtre)

Vous aimeriez en savoir plus sur le travail de journaliste?Consultez nos normes et pratiques journalistiques (Nouvelle fenêtre)

Chargement en cours

Infolettre ICI Ontario

Une fois par jour, recevez l’essentiel de l’actualité régionale.

Formulaire pour s’abonner à l’infolettre d’ICI Ontario.