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Pourquoi porte-t-on un coquelicot en novembre ?

Luc Fortier regarde la caméra.

Luc Fortier et officier d’entraide à la Légion royale canadienne de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada / Rosalie Dumais-Beaulieu

Pendant le mois de novembre, une petite fleur rouge fait son apparition sur les vêtements : le coquelicot. Depuis plus de 100 ans, il est le symbole d’hommages aux soldats et aux anciens combattants canadiens. Retour sur son histoire et son importance.

Une épinglette de coquelicot est portée dès le dernier vendredi d’octobre jusqu’au 11 novembre, jour du Souvenir.

Traditionnellement, la gouverneure générale du Canada est la première à recevoir un coquelicot lors d’une cérémonie. Ensuite vient le tour des maires et mairesses.

Julie Dufour entourée de vétérans dans la salle du conseil de ville.

Des vétérans ont remis le coquelicot à la mairesse de Saguenay, Julie Dufour.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lamothe

La population générale peut s'en procurer entre autres dans les bureaux de poste. Les vétérans organisent également des distributions dans les centres commerciaux et les épiceries, par exemple.

Ces présences en public sont importantes pour eux, rappelle l’officier d’entraide à la Légion royale canadienne de Chicoutimi, Luc Fortier. 

Si vous passez à côté d’une table où il y a des vétérans qui proposent des coquelicots, prenez deux secondes pour connaître le vétéran, la personne qui est là et son histoire. Ils ont beaucoup de choses à raconter, tient-il à mentionner.

Depuis 1921

C’est le médecin militaire canadien John McCrae qui a évoqué ce symbole le premier en 1915.

Dans son poème Au champ d’honneur, il évoque les coquelicots qui poussent parmi les soldats décédés dans les tranchées en Belgique. Les coquelicots sont souvent associés aux champs de bataille de la Première Guerre mondiale en raison de leur floraison abondante malgré les terres dévastées.

C’est à Anne Guérin, une Française, que revient l’idée du coquelicot du Souvenir, inspiré du poème de John McCrae. La petite fleur rouge a été adoptée en 1921 comme symbole d’espoir, mais aussi pour se souvenir du sang versé pendant les combats.

Quand je vois quelqu’un porter un coquelicot, il me dit merci.

Une citation de Luc Fortier, officier d’entraide, Légion royale canadienne de Chicoutimi
Luc Fortier regarde la caméra.

Luc Fortier et officier d’entraide à la Légion royale canadienne de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada / Rosalie Dumais-Beaulieu

Les dons amassés pendant la campagne du coquelicot permettent de réaliser différentes études. La recherche sur les chocs post-traumatiques, les effets de commotions cérébrales ou l’amélioration des prothèses en font partie.

Au-delà de la recherche, Luc Fortier pense que le coquelicot est un symbole qui fait une grande différence dans la vie des vétérans.

Ça veut dire : "Je vous supporte." Pas juste les militaires, les familles des militaires qui font de gros sacrifices aussi. Ça veut dire :"On est avec vous autres."

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