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La chasse à la carabine est ouverte dans la zone 13 

Un chasseur tire avec sa carabine.

Il est permis de chasser le mâle, la femelle et le veau jusqu'au 22 octobre. (Photo archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

C'est samedi matin que la chasse à l'orignal à la carabine débutait dans la zone 13 en Abitibi-Témiscamingue. 

Il est permis de chasser le mâle, la femelle et le veau jusqu'au 22 octobre.

Le déclin de la population d'orignaux force Québec à limiter la chasse dans certaines zones ou à tout simplement l'interdire, comme c’est le cas de la zone 17 dans le Nord-du-Québec.

Bien que les populations de l'Abitibi-Témiscamingue se maintiennent, il est important de rester vigilant, soutient la présidente régionale de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, Nathalie Dallaire.

Les gens sont inquiets et c’est normal, mais je rassure tout le monde : le taux de prélèvement des populations est stable. Nous sommes une région où ça va bien. Mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’en préoccuper , prévient Mme Dallaire dans une entrevue à Des matins en or.

Le suivi du plan de gestion de l’orignal préoccupe particulièrement la fédération. Si on n’a pas des résultats fréquemment des survols aériens, comment fait-on pour voir si nos populations vont bien et si le taux de prélèvement n'est pas trop important et qu’il va abimer la densité de population ? , se questionne-t-elle. 

Mme Dallaire insiste également sur la nécessité d'avoir à portée de main le numéro de téléphone d'un conducteur de chien de sang dans l'éventualité où la trace de la bête est perdue. 

Un grand terrain de jeu où il peut être facile de s’égarer  

La Sûreté du Québec mène fréquemment des opérations afin de secourir des gens perdus en forêt, toutes saisons confondues. Bien que les adeptes de chasse connaissent généralement bien leur secteur de chasse, il peut arriver qu’une personne s’égare en tentant de retrouver un animal chassé et blessé. 

Une femme fixe la caméra.

La sergente Nancy Fournier, porte-parole de la Sûreté du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

La préparation d’un itinéraire détaillé peut prévenir les fausses routes, selon la sergente Nancy Fournier, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Il faut aussi que l’itinéraire soit laissé à un de nos proches pour que si on a besoin d’aller chercher [les personnes en forêt], que ce soit plus facile pour les localiser , suggère la sergente.

Un outil de communication est nécessaire en milieu isolé, ajoute Nancy Fournier. Si on sait que là où on va être, les ondes de notre cellulaire fonctionnent moins bien, c’est d’avoir un téléphone satellite avec nous , propose-t-elle.

La direction de santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue rappelle aux chasseurs de ne pas manger les reins ou le foie des orignaux puisqu’ils pourraient contenir une importante quantité de cadmium.

Ce sont plus de 20 000 permis qui ont été délivrés dans la zone 13 jusqu’à présent, selon la présidente régionale de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs.

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