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À Cap-Acadie, un réseau citoyen se forme pour affronter les changements climatiques

Paul Landry.

Paul Landry est l'instigateur d'un regroupement citoyen qui veut s'attaquer aux effets des changements climatiques.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Silberman/CBC

Radio-Canada

Un nouveau regroupement citoyen à Cap-Acadie dans le sud-est du Nouveau-Brunswick mise sur la solidarité pour trouver des solutions pour protéger les propriétés côtières des grandes tempêtes et autres effets des changements climatiques.

Pierre Landry a bien vu les conséquences des dernières tempêtes à traverser la région. L’onde de tempête de Fiona a créé des vagues immenses qui ont balayé son terrain. Des débris, incluant un quai de 12 pieds, ont été transportés sur sa propriété partiellement boisée.

Pierre Landry.

Pierre Landry habite à Cap-Acadie, anciennement Cap-Pelé. De nombreux débris se sont retrouvés sur son terrain, malgré une bonne zone tampon qu'on peut voir derrière lui.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Silberman/CBC

J’ai une zone tampon, mais ça pourrait disparaître assez rapidement, constate-t-il.

C’est pour cela que le résident de Grand-Barachois s’est joint à un nouveau regroupement qui espère échanger des idées sur les meilleures façons de se préparer aux tempêtes ou d’effectuer le nettoyage après leur passage.

La saison des ouragans bat son plein et même si on ne connaît pas encore la trajectoire exacte de la tempête Lee, on sait qu’elle pourrait affecter les provinces atlantiques au cours des prochains jours.

Inquiet pour sa communauté

Paul Landry a été chanceux. Sa propriété a été épargnée par Fiona. Mais plusieurs de ses voisins ont subi des dommages.

Terry Cormier (à gauche) retourne dans sa résidence inondée à Cap-Pelé.

Des résidences de Cap-Acadie (Cap-Pelé) ont été inondées au passage de Fiona l'an dernier. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Margaud Castadère

Nous sentions que c’était important de faire quelque chose de constructif à propos de tout cela pour réduire les risques de dommages qui se produisent de plus en plus souvent, indique l’instigateur du groupe.

Il espère qu’ensemble, ils pourront implanter des solutions, comme d’utiliser la végétation pour prévenir l’érosion ou d’établir des zones où il serait interdit de couper des arbres.

Nous savons que les roches seules ne vont pas passer l’épreuve du temps, observe-t-il.

Il croit que les intérêts du groupe vont au-delà des intérêts des propriétaires privés.

C’est dans l’intérêt de la communauté de protéger les côtes, parce qu’à long terme, cela peut avoir un impact significatif sur la qualité de nos plages, croit Paul Landry.

Le lancement officiel du groupe est prévu samedi et déjà une quarantaine de propriétaires souhaitent le rejoindre.

Madeleine Delaney LeBlanc est l’une de ces personnes. Elle a vu la tempête Fiona déverser de l’eau jusqu’à l’avant de sa maison.

Terrain boisé, plusieurs arbres coupés.

La propriété de Madeleine Delaney LeBlanc a été durement touchée par le passage de Fiona. Plusieurs arbres sont tombés.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Silberman/CBC

Être inquiet, ce n’est pas suffisant. Nous devons essayer de prévenir les dommages et aider à les réparer s’ils se produisent, explique-t-elle.

D’après un reportage d’Alexandre Silberman de CBC

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