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Une centaine de sauveteurs se sont affrontés lors de championnats nationaux en N.-É.

Une participante prête pour le départ de sa course les pieds dans le sable et un bonnet de bain sur la tête.

150 participants se sont affrontés lors de championnats de sauveteur sportif organisés en Nouvelle-Écosse dimanche.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Plus d’une centaine de sauveteurs canadiens se sont réunis en Nouvelle-Écosse cette fin de semaine pour une compétition nationale de sauvetage.

Une partie de l’année, ils surveillent les plages, les lacs, les piscines partout au pays. Dimanche, les compétiteurs se sont retrouvés sous la pluie sur la plage de Rainbow Haven, près d’Halifax.

Il s'agit d'un sport très complet selon Coralie Dion, qui pratique la discipline depuis une dizaine d’années au Québec. Il y en a pour tous les goûts, il y a de la course, des embarcations et de la nage. On peut aussi en faire en piscine, on ne se tanne jamais, assure la membre du Narval Sauvetage Sportif du Québec.

Coralie Dion en entrevue.

Coralie Dion estime que l'accès à l'océan est une chance.

Photo : Radio-Canada

Et la Nouvelle-Écosse est un terrain de jeu formateur, selon elle. On n’a pas accès à l’océan partout, c’est vraiment un privilège de s’amuser dans les vagues. Personnellement où je m’entraîne au Québec, c’est en eau douce. Aller dans les vagues c’est très technique, estime Coralie Dion.

Un discipline physique et mentale

Pour l’organisateur, Paul d’Eon, c’est aussi une discipline qui travaille le mental. Au-delà de la forme physique, il faut savoir prendre de bonnes décisions, avoir de la technique et un bon jugement.

Il estime que ce sont des compétences clés qui peuvent aussi un impact positif sur l’avenir des jeunes qui pourraient se lancer dans le sauvetage sportif.

Paul d'Eon en entrevue sur la plage de Rainbow Haven.

Paul d'Eon, organisateur de l'événement, espère que plus de jeunes vont s'intéresser à la discipline.

Photo : Radio-Canada

C’est un plus sur un CV. Ça montre que vous êtes responsable, travailleur, et que l’on peut vous faire confiance, ajoute le directeur de la ligue de sauvetage de la province qui recherche toujours de nouveaux pratiquants, que ce soit pour surveiller les lieux de baignade ou pour découvrir la discipline.

D’après un reportage de Julie Sicot

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