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Les débardeurs en lock-out rejettent à 98 % la proposition patronale

La ligne de piquetage des débardeurs au port de Québec.

Les 81 débardeurs sont en lock-out depuis le 15 septembre dernier.

Photo : Radio-Canada / Colin Côté-Paulette

Après bientôt neuf mois de lock-out, c’est toujours l’impasse entre les débardeurs et leur employeur, la Société des arrimeurs de Québec. La première proposition globale de la partie patronale depuis le début du conflit a été rejetée à 98 % par les syndiqués.

La question des congés de maladie a été l’élément le plus important qui a convaincu les débardeurs de voter contre la proposition, affirme Nina Laflamme, conseillère au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

L’employeur propose que les banques de congés de maladie qui existent actuellement soient abolies et qu’on soit visés uniquement par les dispositions du Code du travaii canadien.

C'est un recul clair!

Une citation de Nina Laflamme, conseillère au Syndicat canadien de la fonction publique

Même si le nombre de congés dans le Code canadien est plus élevé, la façon dont ça fonctionne présentement, c'est beaucoup plus généreux, soutient Mme Laflamme.

Une femme pose pour la photo. Son expression est neutre et elle ne sourit pas.

Nina Laflamme est conseillère au Syndicat canadien de la fonction publique.

Photo : Radio-Canada / Hans David Campbell

Moral de bon à excellent

La majorité tient le coup, affirme la conseillère syndicale. Elle avoue toutefois du même souffle qu'il y a quelques exceptions parmi les syndiqués.

Les débardeurs sont toujours déterminés à revenir au travail dans des conditions qui amélioreront la conciliation travail-vie, ajoute-t-elle.

Dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre, la majorité des 81 membres travaillent ailleurs tout en étant présents sur les lignes de piquetage. Certains débardeurs ont cependant demandé de l'aide.

Franchir la ligne de piquetage

Alors que le gouvernement libéral s'est engagé cette année à déposer une loi contre les briseurs de grève, le syndicat déplore de voir des militaires franchir les lignes de piquetage.

Ça donne la rage au cœur de voir des gens traverser la ligne de piquetage pour aller faire ta job.

Une citation de Nina Laflamme, conseillère au Syndicat canadien de la fonction publique

Le syndicat demeure tout de même optimiste pour la suite des choses puisque d'importantes avancées ont été faites. Une rencontre avec la partie patronale a été demandée par le syndicat pour poursuivre les négociations.

La Société des arrimeurs de Québec ne souhaitait pas commenter le dossier mercredi.

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