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L’Assemblée nationale inscrit la gigue dans le patrimoine immatériel

Des danseurs de gigue lors d'un festival.

D'origine britannique, écossaise et irlandaise, la gigue serait arrivée dans la province au 19e siècle.

Photo : Bruce Chartrand

La Presse canadienne

Québec solidaire a fait adopter jeudi une motion à l'unanimité pour que la gigue soit désignée comme patrimoine immatériel du Québec.

Tous les partis de l'Assemblée nationale ont accepté la motion du parti, qui parle de cette danse comme d'une tradition québécoise qui a perduré au fil du temps.

C'est la députée de Mercier, Ruba Ghazal, porte-parole du parti en matière de culture et de communications, qui a présenté la motion.

Selon un document d'information du gouvernement du Québec, la gigue est d'origine britannique, écossaise et irlandaise. Elle serait arrivée dans la province au 19e siècle, avec les vagues d'immigration provenant de ces territoires.

Cette danse serait d'abord devenue populaire auprès des travailleurs de chantiers forestiers. Les danseurs étaient traditionnellement accompagnés de violoneux, d'accordéonistes ou d'harmonicistes.

La gigue est surtout pratiquée avec les pieds, et peut-être dansée en solo ou en groupe.

Parmi les gigueurs les plus connus du Québec, on retrouve les frères Grenier, qui ont participé à de nombreuses émissions de télévision pour montrer leurs talents dans les années 1960 à 1980.

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