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Un premier salon de l’École privée à Québec

Une salle de classe.

L'évènement se déroulait samedi le 15 avril à l'Université Laval. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Les représentants d’une trentaine d’établissements scolaires étaient réunis à l’Université Laval samedi pour le premier salon de l’école privée de la région.

L’événement était organisé par le réseau des écoles privées des régions de Québec et Chaudière-Appalaches.

L’objectif : faciliter les démarches des parents à la recherche d’une école en regroupant des établissements d’enseignement privé de niveau préscolaire, primaire, secondaire et collégial au même endroit.

D’avoir un premier contact sans faire 50 écoles en portes ouvertes, ça permet de faire une première sélection, de poser ses questions, explique Jean-David Meunier, directeur général de l’école privée François-Bourrin, rencontré sur place.

Le choix d’organiser l’événement au printemps avait aussi son importance: « Au mois d’avril, on n’est pas dans le rush des portes ouvertes, dans le rush des informations, donc c’est vraiment l’une des raisons pour lesquelles on a fait ça », illustre-t-il

Pour Sébastien Lavoie, directeur général de l’école Saint-Jean-Eudes à Charlesbourg, l’événement était aussi l’occasion de faire découvrir aux gens les écoles privées près de chez eux, mais aussi de briser une certaine image qu’ils s’en font.

Souvent on connaît l'école privée d'une certaine façon, pour l’école élitiste, mais non. Ils ont vu qu'il y avait toute sorte de monde qui pouvait aller à l'école privée et que c'est pas impossible l’accès à l’école privée, explique celui qui travaille dans le réseau privé depuis 34 ans.

Confiants de recruter malgré le contexte économique plus difficile

Malgré l'inflation qui a atteint un niveau record au pays en 2022 et le spectre d'un ralentissement économique à l’automne, messieurs Meunier et Lavoie constatent que la demande pour l’éducation privée ne faiblit pas.

On ne peut pas prévoir tout, moi ce que je peux vous dire, c’est que le besoin est là , constate Jean-David Meunier.

Le bassin est très très élevé à Québec. Je pense que les gens qui ont à cœur le privé vont trouver une façon. Puis si vous faites le tour des écoles privées, il y a des bourses, les fondations sont derrière nous ajoute Sébastien Lavoie.

L’économie va se stabiliser et je pense que notre clientèle va rester fidèle

Une citation de Sébastien Lavoie, directeur général de l’école Saint-Jean-Eudes

Si l’objectif de l’événement était de séduire les parents et les élèves, les établissements présents souhaitaient aussi attirer d’éventuels travailleurs

On engage beaucoup, différents corps d’emplois, donc c’est aussi de donner de l’information sur ce volet-là , explique Jean-David Meunier. Il mentionne que les écoles privées ne font pas exception à la pénurie de main-d’œuvre.

La Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec regroupe 142 écoles secondaires et 121 écoles préscolaires et primaires au Québec. 24 écoles de la Capitale-nationale et 7 écoles de Chaudière-Appalaches en font partie.

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