•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les départs à la retraite aggravent le manque de main-d’œuvre au CISSS des Îles

L'hôpital de Cap-aux-Meules, aux Îles-de-la-Madeleine.

Le CISSS des Îles pourrait perdre le quart de ses employés d’ici les 5 à 10 prochaines années. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose

Radio-Canada

Déjà aux prises avec une explosion des coûts liés à l’embauche de la main-d’œuvre indépendante, les départs à la retraite s’ajoutent à la difficulté de recrutement du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Îles.

Le CISSS des Îles pourrait perdre le quart de l’ensemble de ses employés d’ici les 5 à 10 prochaines années, selon le directeur des services administratifs du réseau local de santé, Claude Cyr.

 On peut dire que c’est énorme, parce que l’on compte à peu près, si on arrondit, près de 800 employés, et c’est le quart qui vont bientôt quitter à la retraite. Et on a déjà une vague qui s’est produite dans les cinq dernières années , explique-t-il.

Selon M. Cyr, ces estimations sont basées sur un recensement fait auprès des employés de l’organisation.

Le directeur des services administratifs indique que ces vagues de départ anticipées s’ajoutent aux postes déjà vacants.  Il y a eu pas mal de développements ces dernières années qui ont laissé plusieurs postes vacants.

Claude Cyr précise que le CISSS des Îles comptait 127 postes vacants en date du mois d’août.

En guise de solution, M. Cyr confirme que le projet de création de logements destinés aux employés du CISSS avance.

L’organisation est en attente d’une autorisation qui lui permettra de lancer les appels d’offres afin de devenir locataire d’une soixantaine de logements que le CISSS sous-louerait par la suite à ses employés.

 Notre objectif de 60 logements, on le trouve quand même assez conservateur, affirme Claude Cyr.

Le CISSS des Îles précise que l’objectif est de s’assurer que des lieux d'hébergement soient disponibles à un prix abordable.

 Le but c’est d’y loger des infirmières et des préposés aux bénéficiaires, donc on a insisté auprès des éventuels soumissionnaires pour que les loyers soient abordables pour des gens de classe moyenne et on souhaite que ça se situe là-dedans, parce que sinon le projet ne pourra pas se concrétiser , ajoute Claude Cyr.

Si tout se déroule comme prévu, l’appel d’offres prendrait fin à la fin du mois de mai. Claude Cyr estime que les logements pourraient être disponibles au printemps 2025.

Avec les informations de Pierre-Gabriel Turgeon

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...