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Drame à Louiseville : le suspect avait de lourds antécédents judiciaires

Deux personnes marchent avec des couvre-chaussures blancs sur leurs bottes.

Des membres du service d'identité judiciaire étaient sur les lieux du drame mardi.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Radio-Canada

L’homme qui a été abattu par des policiers lundi soir à Louiseville après avoir tué une sergente de la Sûreté du Québec (SQ) est Isaac Brouillard Lessard, 35 ans.

Au moment des événements, il était en probation. Par le passé, il a été reconnu non criminellement responsable à quelques reprises avant d'obtenir une absolution conditionnelle pour une accusation de voies de fait en avril 2022.

Selon nos informations, il souffrait de schizophrénie et aurait déjà attaqué la psychiatre Marie-Frédérique Allard.

Selon les documents de cour, en 2013, alors qu’il habitait dans le secteur de Lac-à-la-Tortue à Shawinigan, le suspect avait été accusé de menaces de causer la mort ou des lésions en plus de communication indécente. Il avait plaidé non coupable de ces chefs d’accusation et avait été reconnu non criminellement responsable.

Le visage d'Isaac Brouillard Lessard.

Isaac Brouillard Lessard, 35 ans

Photo : Facebook

Toujours selon le plumitif que nous avons obtenu, en 2017, alors qu’il habitait cette fois-ci à Lévis, il a été accusé de voies de fait et a de nouveau été déclaré non criminellement responsable.

L’année suivante, une fois de retour à Shawinigan, il a été accusé de menaces de causer la mort ou des lésions en plus d’être accusé de voies de fait. Il a là aussi été reconnu non criminellement responsable.

Finalement, dans les derniers jours de l'année 2021, alors qu’il vivait à Trois-Rivières, il a obtenu une absolution conditionnelle après avoir plaidé coupable d'accusations de voies de fait. En avril 2022, il s’est fait imposer une probation de deux ans ainsi qu’environ 200 heures de travaux communautaires.

En mars 2022, la Commission d’examen des troubles mentaux concluait que l’accusé représente toujours, en raison de son état mental, un risque important pour la sécurité du public, mais estime que ce risque est adéquatement contrôlé si la libération de l’accusé est assujettie à un suivi et un encadrement appropriés.

Avec les informations de Pascal Robidas, de Sarah Désilets-Rousseau et de Marilyn Marceau

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