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Teck Resources conteste une amende de 16 M$ pour pollution de cours d’eau

Un pêcheur lance sa ligne à l’eau dans la rivière Kootenai, en aval du réservoir Koocanusa, près de la frontière entre les États du Montana et de l'Idaho, aux États-Unis, le 19 septembre 2014.

Teck Resources a été mise à l'amende pour différentes infractions qui ont conduit au déversement de polluants dans des cours d'eau de la vallée Elk. (Photo d'archives)

Photo : Associated Press / Rich Landers

Radio-Canada

La minière vancouvéroise Teck Resources demande la réduction d’amendes totalisant plus de 16 millions de dollars reçues pour avoir pollué des cours d’eau de la vallée Elk.

Teck Coal, une filiale de Teck Resources, a reçu ces amendes pour avoir omis de mettre en place des installations de traitement des eaux à temps à Fording River et pour avoir dépassé les limites de rejets polluants dans ses exploitations des environs de Sparwood.

La demande de réduction d’amendes de Teck n’est pas surprenante, selon Wyatt Petryshen, un chercheur spécialisé dans les politiques minières et dans les impacts de cette industrie au sein de l’organisme environnemental Wildsight.

Il croit toutefois que ces amendes sont importantes, tout comme les politiques qui y ont conduit. Le but des amendes est justement d’éviter que les minières continuent de détériorer l’environnement, explique-t-il.

L’organisme au sein duquel il travaille croit que ce dossier rappelle en outre l’importance d’avoir une perspective externe sur la réglementation et sur sa mise en œuvre.

Revoir la façon de superviser les entreprises

La pollution de cours d’eau de la vallée Elk incite à se demander s’il faut créer une commission internationale sur les bassins versants, note Wyatt Petryshen. Ça souligne l’importance de rassembler des intervenants de différents groupes à la même table pour réussir à améliorer la qualité de l’eau.

Une telle commission est également ce que demande la Nation Ktunaxa depuis plusieurs années.

Qu’un organisme qui n’est pas mêlé au dossier en arrive aux mêmes conclusions que nous nous permet au moins de penser que notre voix a été entendue, explique Kathryn Teneese, la présidente du conseil de cette nation.

L’idée d’une commission internationale a toutefois été mise en veilleuse par Ottawa l’an dernier. Teck, pour sa part, a exprimé des réserves, alléguant que les fonds consacrés à un tel organisme devraient plutôt être réinvestis dans la communauté.

Avec les informations de Corey Bullock

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