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Un chien intégré à l’équipe de psychologie du Cégep de Jonquière

Une étudiante caresse le smoyède pendant une pause d'études au centre social du Cégep de Jonquière.

La psychologue Sylvie Beauchamp crée des liens avec les étudiants grâce à son chien Inuk.

Photo : Radio-Canada / Julien Gagnon

Radio-Canada

La psychologue du Cégep de Jonquière, Sylvie Beauchamp, utilise depuis quelques mois la zoothérapie auprès de sa clientèle. La présence de son chien Inuk aurait pour effet d’abaisser le niveau d’anxiété des étudiants lors des consultations.

Inuk est un samoyède, une race de chien traditionnellement utilisé pour tirer les traîneaux dans le nord, son joli minois et son duvet tout blanc auraient des effets bénéfiques sur le stress. Sa maîtresse et lui ont suivi plus de 500 heures de formation pour apprendre les rouages de la zoothérapie.

Le chien en laisse près de sa maîtresse dans la salle commune du Cégep de Jonquière.

Inuk est un samoyède agé de six ans.

Photo : Radio-Canada / Julien Gagnon

Inuk, ce qu’il fait, c’est qu’il baisse la tension. Déjà, lorsqu’on vient voir un psychologue, on peut avoir certaines appréhensions et le fait d’avoir un animal dans le bureau, ça baisse un certain niveau de stress. Des fois, quand on veut se confier, c’est difficile de le faire avec un adulte, alors on pourrait se tourner vers l’animal et se confier à cet animal-là, explique Mme Beauchamp.

Le taux de roulement est élevé dans le bureau de la psychologue, cela rend d’autant plus importante la présence d’Inuk. Elle explique que les réactions de l’animal lui indiquent l’état de son patient « si l’étudiant est très tendu, le chien n’ira pas le voir. » Elle n’a donc qu’à observer les comportements d’Inuk avec son patient afin d'accéder à une partie de ses émotions.

La zoothérapie, ça aide beaucoup les gens qui font de l'anxiété ou quoi que ce soit, ça rassure

Une citation de Laethycia Legault, étudiante au Cégep de Jonquière

C’est dans le cadre de l’application du programme gouvernemental Plan d’action sur la santé mentale étudiante en enseignement supérieur que Sylvie Beaumont a proposé au Cégep d’inclure Inuk à l’équipe de psychologie.

L'intervention avec un partenaire animalier permet de toucher certains jeunes d'une autre manière qu'on va y arriver avec des ateliers de pleine conscience ou de l'art thérapie qu'on intègre aussi dans nos pratiques. D'autres intervenants vont faire appel à leurs passions par exemple pour réussir à créer un contact, par le sport par exemple, ajoute la conseillère aux communications du Cégep de Jonquière, Sabrina Potvin.

La zoothérapie est une approche qui gagne en popularité, remarque le directeur général de Zoothérapie Québec, Stéphan Francoeur.

Une femme tient un chien en laisse.

Sylvie Beauchamp a suivi 500 heures de formation pour offrir de la zoothérapie aux étudiants.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Je reçois de plus en plus d'appels provenant des particuliers qui demandent des services de zoothérapie ponctuels ou un peu plus réguliers, par exemple des parents pour des enfants, conclut-il.

D'après un reportage de Catherine Paradis

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