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Uniboard garde le cap sur sa modernisation de l’usine de Val-d’Or

L'entrée principale de l'usine d'Uniboard à Val-d'Or. Un drapeau de l'entreprise, un drapeau du Canada et un autre du Québec flottent au vent.

L'usine de production de panneaux de particules d'Uniboard à Val-d'Or.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Malgré un contexte économique plus incertain, la compagnie Uniboard Canada garde le cap pour compléter la modernisation de son usine de Val-d’Or.

Le projet de 250 millions $ annoncé en juin dernier vise notamment à doter l’usine de Val-d’Or d’une nouvelle presse à la fine pointe de la technologie, pour la production de panneaux de particules. Les travaux sont d’ailleurs déjà amorcés sur le site, avec la construction d’un nouveau bâtiment pour l’expédition.

Conférencier invité de la Chambre de commerce de Val-d’Or, mardi, le président et chef de la direction d'Uniboard Canada, James Hogg, a reconnu que l’inflation et la pénurie de main-d’œuvre qui sévissent présentement rendent le chantier plus complexe que prévu.

Le projet est encore sur les rails, mais ce n’est pas sans défis. Il faut être intelligent et naviguer très prudemment dans ce contexte. Nous devons faire des choix à chaque jour, étudier plus attentivement les soumissions. Nous voulons absolument éviter que ça fasse gonfler le projet à 300 M$.

Une citation de James Hogg, président et chef de la direction d'Uniboard Canada
James Hogg, debout derrière un lutrin, s'adresse aux convives en parlant au micro.

James Hogg, président et chef de la direction d'Uniboard Canada, lors de son allocution devant les membres de la Chambre de commerce de Val-d'Or, mardi midi.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Uniboard doit aussi composer avec la difficulté de construire de nouvelles infrastructures sur un site déjà en opération, avec un espace limité. M. Hogg reconnaît qu’Uniboard a étudié la possibilité d’abandonner cette vieille usine avant de finalement miser une fois de plus sur Val-d’Or.

Ce n’était pas unanime, une décision comme ça, souligne le grand patron d’Uniboard Canada. Il y avait des subventions possibles aux États-Unis et on a considéré la facilité de construire une usine neuve sans limitation de terrain. Ç'aurait pu être intéressant, mais on a pris la décision à la fin et on navigue avec les défis de construire en même temps qu’opérer. Ça prend une grande planification pour en arriver à imbriquer tous les morceaux.

Une inquiétude

Pour James Hogg, la menace de récession représente une réelle inquiétude pour tous les joueurs de l’industrie forestière. C’est inquiétant, mais pas au niveau existentiel pour nous, parce que nous sommes bien positionnés comme un leader dans notre domaine, fait-il valoir.

Avec nos produits de valeur ajoutée, nous sommes plus intégrés avec notre clientèle. Nous avons l’opportunité de construire et de nous préparer pour un nouveau rebond. Mais chaque acteur de l’industrie dépend des autres. Si le bois ne sort pas de la forêt, on sera tous impactés avec des coûts additionnels. On commence à voir un certain ralentissement dans le secteur et ça nous donne une inquiétude, reconnaît M. Hogg.

Uniboard cible toujours 2025 pour la mise en opération de sa nouvelle presse, en limitant à seulement six semaines l’interruption de ses opérations. Une trentaine d’emplois devraient s’ajouter aux 200 de l’usine actuelle.

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