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Une personne accusée après une présumée agression dans le train léger d’Ottawa

L'affiche de l'O-Train à la station Parlement, sur la rue Queen, à Ottawa. Il s'agit d'un O de couleur rouge.

L'affiche de l'O-Train à la station Parlement, sur la rue Queen, à Ottawa

Photo : Dereck Doherty

Radio-Canada

Des accusations criminelles ont été portées après une agression présumée contre un passager à bord du train léger d'Ottawa jeudi, selon la Ville.

Dans une déclaration envoyée par courriel vendredi après-midi, la Ville d'Ottawa explique qu'un homme a été inculpé sans préciser son âge ou la nature des accusations. Nous ne pouvons pas commenter davantage l'incident, car cela fait actuellement l'objet d'une enquête criminelle, indique le communiqué.

Plus tôt, OC Transpo a déclaré, par l’entremise des médias sociaux, être au courant d’un « incident grave » survenu à bord du train et enquêter à ce sujet.

Un témoin a également raconté à la CBC que l’incident s’est produit alors que le train se dirigeait vers l’ouest entre les stations Rideau et Université d'Ottawa.

La police d'Ottawa a quant à elle rapporté dans un communiqué que ses agents ont été déployés sur la rue Rideau vers 18 h 16 jeudi, mais que les constables spéciaux d'OC Transpo - qui ont également répondu à l'appel - avaient repris l'enquête.

Les constables spéciaux sont des agents de la paix qui ont le pouvoir d'arrêter des personnes et de porter des accusations en vertu du Code criminel et des lois provinciales ou municipales, pourvu que les incidents allégués se produisent sur des propriétés ou des véhicules détenus, exploités ou loués par OC Transpo.

Des gens qui descendent l'escalier pour monter à bord du train léger.

L'agression se serait produite entre les stations Rideau et Université d'Ottawa du train léger.

Photo : Radio-Canada / Jérémie Bergeron

Pas de réponse au bouton d’urgence

Jonathan Loan dit avoir été témoin de l’incident.

Il a entendu un homme crier en disant subir une agression de la part d’une autre personne.  L’agresseur a commencé à frapper [la victime] au visage et lui a donné des coups de pied, raconte le témoin.

M. Loan raconte avoir appuyé sur un bouton d’appel d’urgence dans le train dès qu’il a vu l’attaque, mais qu'il n'y a eu aucune réponse.

 Il n’y avait qu’une tonalité, dit-il.  J’étais assez surpris et nerveux quand personne n’a décroché.

C’était la panique dans le train pendant que l’attaque se déroulait, poursuit le témoin qui estime que l'incident a duré une trentaine de secondes.

Lorsque le train est arrivé à la station Rideau, l’agresseur est sorti en courant et a monté l’escalier roulant tout en continuant de crier, selon M. Loan.

La victime saignait abondamment selon lui, et a été aidée par des passants à quitter le train pour recevoir les premiers soins au centre commercial Rideau.

La victime se rétablit, mais reste secouée, selon la famille

CBC a contacté la sœur de la victime vendredi après qu’elle ait publié un message sur l’incident en ligne.

Selon elle, son frère est secoué par ce qui s’est passé et ne veut pas être identifié publiquement. Celui-ci s’est rendu à l’hôpital, a eu besoin de points de suture à la tête et maintenant, se rétablit à la maison.

Les caméras du train ont permis d’identifier le suspect et un mandat d’arrestation a été lancé quelques heures plus tard, selon la soeur de la victime.

Rideau Transit Group, qui entretient le réseau de TLR d’Ottawa, a déclaré qu’il cherchait toujours à comprendre ce qui s’est passé, mais qu’une  évaluation initiale indique que le système a fonctionné comme prévu .

Avec les informations de Natalia Goodwin de CBC

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