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Les employés de la MRC de Pontiac ratifient leur nouvelle convention collective

Vue extérieure des bureaux de la MRC de Pontiac à Campbell's Bay.

Les bureaux de la MRC de Pontiac à Campbell's Bay (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) de la MRC de Pontiac sont parvenus à une entente avec leur employeur pour le renouvellement de leur convention collective.

Celle-ci était échue depuis le 31 décembre dernier et les négociations achoppaient, notamment, sur la question financière.

Finalement, les deux parties sont arrivées à une entente qui a été présentée aux membres du SFPQ et entérinée par ceux-ci le 7 décembre.

La dernière offre [patronale] qu'on avait sur la table tournait autour de 13,25 % sur cinq ans [...], mais on avait deux jours fériés : une journée pour la Fête de la famille et une journée pour la fête de l'employé. Les gens avaient refusé cette offre patronale là, en disant : nous ce qu'on veut, c'est du salaire, explique Michel Girard, président régional du SFPQ pour la région Laurentides, Lanaudière et Outaouais, en entrevue avec ICI Ottawa-Gatineau.

La nouvelle offre a été acceptée à 89 %, selon M. Girard. Elle prévoit une augmentation de salaire de 14,75 % sur cinq ans. En échange, les employés ont accepté le retrait des deux nouvelles journées de congé proposées par l’employeur.

Les gens sont quand même satisfaits majoritairement, souligne M. Girard.

« C’est vraiment la mobilisation des membres qui a fait qu'on est capable, aujourd'hui, de dire qu'on a une entente satisfaisante. »

— Une citation de  Michel Girard, président régional du SFPQ pour la région Laurentides, Lanaudière et Outaouais

Selon le président régional du SFPQ, c’est la journée de grève du 23 novembre qui a permis de débloquer la situation.

Les employés ont fait des moyens de pression. On est entrés dans le conseil des maires, on a dit ce qu'on voulait, on a mis de la pression sur les maires pour que, justement, la table de négociation reprenne; puis la semaine d'après, instantanément, la table de négociation a repris et on en est parvenus à une entente. [...] Malheureusement, ce n'est pas toujours plaisant, mais ça a pris ça pour faire débloquer la négociation.

Avec les informations de Benjamin Vachet

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